Il y a des fiertés authentiques qui meurent difficilement.
Les grands comédiens ne meurent ni de maladie ni de vieillesse ; ils cessent d'exister quand on ne les applaudit plus.
Les secrets, même les plus terribles, meurent quand en meurent les témoins.
D'ordinaire les empires conquérants meurent d'indigestion.
Les esprits supérieurs comprennent toujours difficilement qu'ils soulèvent des fureurs en faisant ressortir les stupidités de gens relativement bornés.
Tu n'es pas de celles qui meurent où elles s'attachent,Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,Faut se lever de bon matin pour voir un ingénuQui ne t'ait pas connue,Entrée libre à n'importe qui dans ta ronde,Coeur d'artichaut, tu donnes une feuille à tout le monde,Jamais, de mémoire d'homme, moulin n'avait étéAutant fréquenté.
Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.
Les grands hommes meurent deux fois : une fois comme homme, et une fois comme grand.
Une autre forme de sagesse consiste à savoir quoi faire même si on peut difficilement en donner la raison.
Les enfants se font rares dans les pays où ils auraient une chance d'être heureux, et viennent en rangs serrés dans ceux où ils meurent de faim.
Les choses de l'enfance ne meurent pas, elles se répètent comme les saisons.
Nées d'une expérience humaine, les idées meurent quand on les en sépare.
La médecine est un métier dangereux. Les clients qui ne meurent pas peuvent porter plainte.
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
Je pense en moi-même que les français naissent, travaillent et meurent à droite, mais qu'ils sont instruits et informés à gauche, ce qui explique leurs tendances schizophrènes.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
La plupart des hommes, arrivés à un certain âge, craignent et haïssent la vieillesse. C'est pourquoi la plupart vieillissent mal et meurent avant le temps.
Il y a plus de gens qui meurent dans leur lit que sur la route. J'en conclus qu'il est plus dangereux de s'endormir dans son lit qu'au volant de sa voiture.
Les doctrines, comme les nations et les individus, ne meurent qu'en refusant de s'engager.
Les amours meurent par le dégoût, et l'oubli les enterre.
Je voudrais rassurer les peuples qui meurent de faim dans le monde : ici, on mange pour vous.
Toute culture naît du mélange, de la rencontre, des chocs. A l'inverse, c'est de l'isolement que meurent les civilisations.
Heureux ceux qui meurent au berceau, ils n'ont connu que les baisers et les sourires d'une mère.
Le surgelé est une invention remarquable, mais qui remplace difficilement une épouse charmante qui vous accueille dans une étreinte vorace.
Les gens meurent de faim dans le monde, non pas parce que nous n'avons pas assez de nourriture, mais parce que nous ne sommes pas organisés.
On dit qu'il n'est jamais trop tard pour agir, mais pour les 15000 ou 20000 enfants qui meurent chaque jour de famine, il est chaque jour trop tard.
Tous les hommes meurent un jour, mais peu d'entre eux vivent vraiment.
Le sacrifice de soi d'un homme innocent est un million de fois plus puissant que le sacrifice d'un million d'hommes qui meurent en tuant les autres.
Il faut, quand le combat s'engage, que les uns soient vaincus, les autres vainqueurs. Mais je n'hésite pas à dire que, des deux côtés, ceux qui meurent sur le champ de bataille ne sont pas compris dans la défaite, et ont tous également la victoire.
Combien de gens meurent avant d'avoir fait le tour d'eux-mêmes !