Séminaire. La retraite des cadres. La thalassothérapie industrielle.
Le jour où l'on ouvrira la première maison de retraite au Maroc, notre société sera en voie de disparition.
Pour comprendre une époque, il faut formuler une idée générale, une hypothèse de travail, proposer des cadres de compréhension et d'interprétation.
Les hommes publics sont comme les filles publiques, incapables de prendre leur retraite à temps.
Le patron qui déclare que ses cadres constituent une barrière au changement est aussi celui qui se plaint de ne pas être écouté par ses clients.
Pour tout français, la retraite est le but suprême de l'existence. C'est avec joie qu'il envisage sa vie de vieillard. Mastiquer avec une mâchoire édentée semble être le comble de ses délices.
Il n'y pas de secret. J'ai mené une vie normale, je ne bois pas d'alcool, où à peine, j'ai arrêté de fumer suffisamment tôt... J'ai encore des tas de choses à dire, des disques, des peintures, des sculptures à faire. Pour l'instant, pour moi la retraite ça n'existe pas.
L'écologie à présent est une activité industrielle comme une autre, un débouché commercial florissant.
La bigamie présente le double avantage de vous éviter les démarches fastidieuses du divorce et le coût élevé de la pension alimentaire.
On appelle cadres les gens dont la peau du ventre se tend après les repas.
Le cinéma, ce nouveau petit salarié de nos rêves on peut l'acheter lui, se le procurer pour une heure ou deux, comme un prostitué.
Certaines femmes, hélas, ne jouissent jamais ! D'autres, heureusement, si : d'une cuisine spacieuse ou d'une retraite confortable...
Pour la femme, retraite signifie deux fois moins d'argent et deux fois plus de mari.
Protéger la jeunesse contre l'attraction du monde extérieur, mobiliser les cadres autour des valeurs soviétiques, c'est cela la tâche de l'intelligentsia. Si les écrivains, dont le prestige est grand en URSS, se détournent des ces tâches, s'affichent comme des représentants des modes ou des idées occidentales, c'est l'ensemble des convictions soviétiques qui en sera affaibli.
Les pays ayant plus d'égalité des sexes ont une meilleure croissance économique. Les entreprises avec plus de femmes leaders se comportent mieux. Les accords de paix qui incluent les femmes sont plus durables. Les parlements avec plus de femmes adoptent [...] ► Lire la suite
Le retraité est, comme le bouilleur de cru, un personnage éminemment français.
Puisqu'il faut cotiser plus longtemps et qu'on ne veut pas prendre notre retraite plus tard, il faudrait réformer les années en les faisant passer de douze à quinze mois...
En définitive, le gentil manouche couvert de tatouages était un champion de boxe à mains nues, ce qui fait qu'il est plus résistant qu'un clou de cercueil. Pour l'instant tony penses à tout autre chose, parce qu'il sait que si [...] ► Lire la suite
Aucune des révolutions successives qui ont marqué le monde depuis le début de l'ère industrielle n'a été prévue par les futurologues qui en sont toujours réduits à des extrapolations hasardeuses fondamentale, qui a vocation d'explorer l'inconnu.
Il nous faut créer de nouveaux emplois en investissant dans notre indépendance technologique, numérique, industrielle et agricole par la recherche, la consolidation. Cette reconstruction doit aussi être sociale et solidaire.
La retraite ne fait pas partie de mon vocabulaire. Ils ne vont pas se débarrasser de moi de cette façon.
Il faut rendre à l'être humain, standardisé par la vie moderne, sa personnalité... Nous devons briser les cadres de l'école, de l'usine, et du bureau, et rejeter les principes même de la civilisation technologique.
Ce n'est pas dans je ne sais quelle retraite que nous nous découvrirons : c'est sur la route, dans la ville, au milieu de la foule, chose parmi les choses, homme parmi les hommes.
Si l'on pose d'un côté ce qu'un hold-up rapporte en argent et de l'autre ce qu'il rapporte en années de prison, on s'aperçoit que le truand est bien le salarié le plus misérable du monde.
Mieux vaut devoir son salut à une prompte retraite que de subir la loi du vainqueur.
Je crois que notre société industrielle souffre d'un malaise fondamental, qui est d'ordre moral et politique et se résume à ceci que l'individu n'a de pouvoir que dans le rôle irresponsable du consommateur.
Au bout de quinze ans de chômage, on devrait avoir droit à une retraite de chômeur.
Quand le salarié substitue des plaisirs dégradants à des travaux dégradants, qu'il s'évade de ses obligations pour se jeter à corps perdu dans la vitesse, le bruit, les distractions grossières, il dépose trop volontiers son bilan d'homme.
Les cadres doivent à l'organisation et à leurs collègues de se montrer impitoyables envers les individus non performants qui occupent des postes importants.
Le talent se développe dans la retraite ; le caractère se forme dans le tumulte du monde.