L'assassinat n'a jamais changé l'histoire du monde.
La seule chose qui peut empêcher que les humains ne s'entretuent, c'est de les tenir. Il faut un chef. C'est ce que réclame le peuple. Le chef est celui qui dit : lui, on le tue ; lui, on le récompense. Et alors tout le monde est content.
La célébrité vous donne l'impression que tout le monde vous connaît, mais en réalité, vous ne connaissez personne.
Nous n'arrivons dans ce monde qu'avec notre capacité à apprendre.
On va chercher dans les sectes un peu de cette chaleur que produisent les inquiétudes et les désarrois partagés dans un monde gagné par le froid de l'indifférence.
Du coup, je me dis que c'est pour des tas de raisons différentes qu'on est comme on est. Et qu'on les connaîtra jamais toutes, ces raisons. Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de [...] ► Lire la suite
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.
Mais l'existence de chaque chose, de toutes les choses, du monde ; la présence de quelque chose qui n'est pas toi-même, l'existence de personnes et de consciences distinctes de soi, ta propre existence, enfin, comme être individuel et fini, tout cela doit, si tu t'éveilles vraiment, t'apparaître comme intolérablement absurde.
Celui qui copie la nature est impuissant, celui qui l'interprète est ridicule, celui qui l'ignore n'est rien du tout.
Seule la nature est belle car elle n'y est pour rien.
Un bon compromis laisse toujours tout le monde en colère.
Si vous faites tout ce que tout le monde fait dans le monde des affaires, vous allez perdre. La seule façon d'être vraiment en avance, c'est d'être « différent ».
On ne plaint jamais ce que l'on n'a jamais eu, et le regret ne vient point sinon qu'après le plaisir, et toujours est, avec la connaissance du mal, la souvenance de la joie passée. La nature de l'homme est bien [...] ► Lire la suite
Le monde est un grand bal où chacun est masqué.
La poésie ne doit pas périr. Car alors, où serait l'espoir du Monde ?
[...] qu'on interroge et qu'on remue jusqu'au fond les Archives de France, et, de quelque façon que la fouille soit faite, pourvu que ce soit de bonne foi, la même histoire incorruptible en sortira.
Un homme gai n'est souvent qu'un infortuné, qui cherche à donner le change aux autres, et à s'étourdir lui-même.
La nature semblait avoir moulé sa tête pour l'Empire ou pour le gibet, taillé ses bras pour étreindre une nation ou pour enlever une femme.
Avant que ne se lève le jour, mille événements naissent, changeant ainsi le cours des circonstances.
Je ne suis pas un maître; Je suis juste un cinéaste qui travaille dur. J'aimerais que tout le monde me voit comme un ami plutôt que comme un maître.
La vérité n'est jamais amusante sinon tout le monde la dirait.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] ► Lire la suite
Si l'on savait ce que rapporte la maternité, on hésiterait davantage à mettre des enfants au monde !
La vie en société c'est quand tout le monde est là et qu'il n'y a personne. La vie en société c'est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.
Aller viens la mon Rocky, Apollo il va pas savoir d'où ça tombe, tu vas lui passer dessus comme un bulldozer, t'es un bulldozer italien ! Tu sais coco j'me mets à ta place moi avant le combat qui se prépare [...] ► Lire la suite
La croyance religieuse, alliée au statut social, représente la meilleure garantie de la respectabilité et de l'accès au monde des privilèges.
Quand tu crois questionner la nature, c'est la nature qui questionne Dieu, ou Dieu qui se questionne sur Lui-même.
Le chanteur aveugle s'imagine que tout le monde est sourd.
Il n'y a rien d'abstrait dans la douleur. C'est spécifique, c'est réel et, quand c'est intense, c'est le monde qui se détruit.
Il n'est point de vie en ce monde sans douleurs.
Le degré de civilisation d'une société se mesure à la détresse de ses citoyens les plus pauvres, et non au nombre de ses gratte-ciel.