La libéralité n'est souvent qu'une sorte de timidité.
On dit souvent que les gens ne veulent voir que ce qu'ils ont envie de voir, mais quand la réalité saute aux yeux, certaines personnes se rendent compte de leurs erreurs et rectifient le tir. À force de mensonges, d'autres [...] â–º Lire la suite
Les jeunes gens n'ont souvent pas d'autres armes que leur silence et leurs mépris.
L'inefficacité des patrons est bien souvent camouflée par l'efficacité des employés.
Un regard en arrière peut souvent soulever le coeur.
Position inconfortable. Prix de la constance dans ses opinions.
La satire est une sorte de miroir dans lequel les spectateurs découvrent généralement le visage de tout le monde, mais pas le leur.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] â–º Lire la suite
Habituellement, les gens ont tendance à dire que l'amitié garçon-fille est impossible, car souvent ambigüe. Pour moi, c'est l'amitié garçon-garçon qui m'a toujours paru délicate, beaucoup trop intéressée pour émettre des gestes désintéressés constituant, avec la confiance, une des bases de l'amitié.
J'adore les rumeurs. Les faits sont parfois trompeurs alors que les rumeurs, vraies ou fausses, sont souvent révélatrices.
Combien de vertus apparentes cachent souvent des vices réels ! Le sage est sobre par tempérance, le fourbe l'est par fausseté.
Main. Instrument singulier se trouvant à l'extrémité d'un bras humain, et souvent enfoncé dans la poche de quelqu'un d'autre.
Une chute profonde mène souvent vers le plus grand bonheur.
Les gens pensent souvent de manière binaire, dichotomique.
Les idées précises conduisent souvent à ne rien faire.
Les poètes n'ont pas la pudeur de ce qu'ils vivent : ils l'exploitent.
- Vous êtes seul. N'êtes-vous pas malheureux ?- Premièrement, on n'est pas forcément malheureux quand on est seul. Deuxièmement, je ne suis pas seul. Troisièmement, je ne suis pas malheureux. De sorte qu'il me semble avoir répondu assez rapidement à votre question.
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
Une autre des illusions de la vie, celle qui veut que l'argent apporte l'indépendance, qu'on confond trop souvent avec la liberté, et que, partant, il soit un ingrédient nécessaire au bonheur.
La confiance est souvent une des forces de la paresse.
Le plus souvent qui veut tromper les autres, se trouve trompé lui-même.
L'histoire se répète, mais pas aussi souvent que les vieux films.
Grâce aux incessants changements d'intitulé des ministères, un remaniement gouvernemental qui attriste souvent quelques politiciens fait toujours le bonheur des imprimeurs.
J'entends trop souvent dire que la France est mauvaise en comédie.
Combattre les objections, ce n'est souvent détruire que les fantômes.
Une maladie, un deuil, on en parle... mais un chagrin d'amour scelle les mots au bord des lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir nous empêchant de les communiquer aux autres.
La moitié de la vérité est souvent un grand mensonge.
le romancier est une sorte de voyant et même de visionnaire.
Mais rien de tout cela ne peut rendre compte du lien invisible par lequel nous nous sommes sentis unis dès le début. Nous avions beau être profondément dissemblables, je n'en sentais pas moins que quelque chose de fondamental nous était commun, une sorte de blessure originaire.
Cézanne, voyez-vous, est une sorte de Dieu de la peinture.
Une journée orageuse a souvent une agréable soirée.