Il n'y a pas six ou sept merveilles dans le monde ; Il n'y en a qu'une : c'est l'amour.
Le mépris est un sentiment froid, qui ne pousse à aucun procédé violent.
Dieu n'est pas plus nécessaire au fond pour aimer et pour pleurer que pour juger et pour penser.
On peut aimer le caviar et avoir envie d'une blanquette de veau.
L'astrologie s'avère un outil précieux pour décoder les rouages les plus secrets d'une personnalité ; mais elle peut aussi nous aider ensuite à mieux comprendre les autres. A les aimer, certes, mais à les aimer "bien".
On ne saurait aimer trop de choses et trop peu de gens.
Cary Grant était l'un des hommes les plus merveilleux que j'ai jamais rencontré.
Pourquoi mettre le verbe aimer à tous les temps, à toutes les modes, à toutes les sauces ? J'aime Mozart, j'aime ma mère, j'aime les frites... Il ne faut pas s'en servir à tout bout de champ, à l'avoir toujours dans la bouche, il va perdre son goût, comme le chewing gum
L'art n'est pas un amour légitime ; on ne l'épouse pas, on le viole.
Un roman est comme une saucisse. Vous pourriez aimer le goût final mais vous ne voulez pas voir comment il a été fait.
Les poètes nous aident à aimer : ils ne servent qu'à cela. Et c'est un assez bel emploi de leur vanité délicieuse.
La dignité passe par le sentiment qu'on a de son utilité.
J'ai un coeur pour aimer tout le monde ; et comme Alexandre j'aimerais qu'il y ait encore d'autres mondes, pour pouvoir pousser encore plus loin mes conquêtes amoureuses.
Pour moi, la plus belle des choses, c'est de voir quelqu'un aimer quelqu'un.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Il n'y a pas d'autre amour que celui qui consiste à donner sa vie pour ceux qu'on aime.
Les mathématiques exercent l'attention par la géométrie, les sciences naturelles par l'observation des plantes et des animaux, les lettres par la psychologie.
Un amour heureux doit être réciproque.
Et qu'est-ce que l'amour ? Quelque chose d'effrayant, de monstrueux, qui dévore le coeur et dirige toutes vos pensées. Un sentiment disproportionné par rapport au coeur humain parce qu'à la mesure d'un dieu.
À un moment, j'avais l'impression d'être un vieil acteur, désormais j'ai à nouveau le sentiment de débuter.
Aimer, c'est vivre dangereusement. L'Italien de la Renaissance risquait naturellement l'amour, comme il risquait le poison ou le coup de dague; il savait aimer avec audace, méfiance et secret.
Qui s'enrichit en six mois se fait quelquefois prendre au bout de l'an.
Ce qu'il y a de merveilleux dans le roman, c'est qu'on peut y parler de soi tout en ayant l'air de parler des autres.
Il faut un coeur solide pour aimer, mais il faut un coeur encore plus fort pour continuer à aimer après avoir été blessé.
Que si le moi est haïssable, aimer son prochain comme soi-même devient une atroce ironie.
Rien ici ne peut plus nous rejoindre, rien sinon ce sentiment jusque là inconnu et que je découvre avec stupeur : le respect. Le respect pour un autre et, finalement, le respect aussi pour soi que cet autre juge digne d'être son ami.
C'est un merveilleux dispositif narratif pour amener quelqu'un de l'extérieur et regarder à travers ses yeux si vous voulez décrire l'absurdité et la réalité absurde qui sont acceptées parmi ceux qui sont à l'intérieur.
Quelqu'un qui fait sa thèse sur la syphilis finit même par aimer le spirochète pâle.
On ne ressuscite pas un amour moribond.
Les gens ne supportent pas le sentiment d'injustice. La pauvreté, le froid, même la faim, sont plus supportable que l'injustice.
Quand deux personnes sont faites pour être ensemble, quand leur amour est vraiment fort, rien ne peut les séparer.