Synonyme de solitude, sinon de chasteté, le célibat n'a-t-il jamais satisfait personne...
La solitude est la souffrance multipliée par l'infini.
Se contenter de peu, c'est la plus grande sagesse ; et celui qui augmente ses richesses, augmente ses soucis ; mais un esprit satisfait est un trésor caché, et les ennuis ne le trouvent pas.
On doit toujours être mal satisfait de soi-même, quelque contents que les autres paraissent de nous.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] â–º Lire la suite
La jeunesse, c'est la passion pour l'inutile.
Le moteur, c'est la passion : passion de vivre, de rencontrer l'autre.
Se sentir solitaire, tant d'esprit que de corps, incline vers la solitude, et la solitude elle-même incline à plus de solitude encore.
Ce que le public réclame, c'est l'image de la passion, non la passion elle-même.
En tout homme se trouve une part de solitude qu'aucune intimité humaine ne peut remplir. C'est là que Dieu nous rencontre.
Croyez-moi il n'y a pas de grande souffrance, de grand regret, de grand souvenir... tout est oublié, même un grand amour. C'est ce qu'il y a de triste dans la vie, et c'est aussi ce qu'elle a de merveilleux. Il [...] â–º Lire la suite
Il vaut mieux se perdre dans sa passion que perdre sa passion.
La solitude offre à l'homme intellectuellement haut placé un double avantage : le premier, d'être avec soi-même, et le second de n'être pas avec les autres.
La solitude est très belle... quand on a près de soi quelqu'un à qui le dire.
S'il existe une solitude où le solitaire est un abandonné, il en existe une où il n'est solitaire que parce que les hommes ne l'ont pas encore rejoint.
La solitude de Dieu est Sa force.
C'est la passion qui est puissance ; la nature de son objet est négligeable.
C'est surtout dans la solitude qu'on sent l'avantage de vivre avec quelqu'un qui sait penser.
Nous tendons à croire aujourd'hui que l'intensité de la passion est forcément perverse.
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'évènement même d'être. Le social est au-delà de l'odontologie.
On n'est jamais satisfait du portrait d'une personne que l'on connaît bien.
La solitude est une arme dont le canon est pointé vers celui qui la tient.
La solitude rend impatient, c'est l'impatience qui tue l'enfance.
L'homme naît seul. La solitude est son lot. La famille n'a d'autre fin que de l'enfoncer davantage.
Au fond, c'est ça la solitude : s'envelopper dans le cocon de son âme, se faire chrysalide et attendre la métamorphose, car elle arrive toujours.
La solitude me nourrit, sans elle je suis comme un autre privé de nourriture et d'eau. Chaque jour sans solitude m'affaiblit. Je ne tire pas de vanité de ma solitude ; mais j'en suis tributaire.
Les oeuvres d'art sont d'une infinie solitude ; rien n'est pire que la critique pour les aborder. Seul l'amour peut les saisir, les garder, être juste envers elles.
La passion est une fièvre de l'esprit qui nous laisse toujours affaiblis.
Lire nous confirme que la solitude est un trésor.
Le vice empoisonne le plaisir, la passion le corrompt, la tempérance l'aiguise, l'innocence le purifie, la tendresse le double.
La solitude a deux facettes. Volontaire, elle élève et purifie. Obligatoire, elle étouffe et détruit.