La publicité ne doit pas vendre un produit, mais raconter une histoire.
Encore une histoire d'amour impossible ?- Non, l'histoire de l'amour que nous sommes et que nous portons. Aimer en donnant, aimer en recevant, aimer en fermant une porte pour aussitôt en ouvrir une autre.
Il y a toujours quatre côtés à une histoire : votre côté, leur côté, la vérité et ce qui s'est réellement passé.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
Je ne veux pas raconter mes rêves, je veux les montrer !
Cette histoire de développement durable, c'est de la connerie, on est déjà foutu ; c'est comme si on exigeait à un cancéreux en phase terminale d'arrêter de fumer sur son lit de mort.
On a caché notre histoire pour en avoir une mais si le secret commence à la détruire, alors je ne veux plus de secret...
Le papillon blanc annonce le printemps.
Le destin est la fiction d'un être qui sait l'avenir et qui pourrait l'annoncer.
Nous savions que la publicité ciblait les imbéciles. Je découvre que ça marche aussi auprès des abrutis profonds.
La publicité est l'une des plus grandes catastrophes des deux mille dernières années pour ceux qui aiment la littérature.
Il y a les peuples grands par le nombre de leurs habitants comme les Chinois, les peuples grands par les moyens techniques de leur armée comme les Américains, les peuples grands par leur culture et leur histoire comme les Français.
Les Anglais ont Shakespeare, mais, en dehors de cela, leur histoire ne contient que des énergumènes ou des nullités.
L'amour est une histoire entre l'homme et le ciel.
C'est la fiction qui permet d'articuler la réalité.
Un voyageur est une espèce d'historien ; son devoir est de raconter fidèlement ce qu'il a vu ou ce qu'il a entendu dire ; il ne doit rien inventer, mais aussi il ne doit rien omettre.
Toute la création est fiction et illusion. La matière est une illusion pour la pensée ; la pensée est une illusion pour l'intuition ; l'intuition est une illusion pour l'idée pure ; l'idée pure est une illusion pour l'être. Dieu est le mensonge suprême.
Toute fiction se nourrit d'expérience en même temps qu'elle invente.
- Je n'ai pas triomphé d'elle, j'ai triomphé de toi. - Tu peux répéter ? - Tu étais vraiment amoureux fou d'elle, et tu l'es toujours en fait, mais ça m'a amusé de faire en sorte que tu en aie honte, [...] ► Lire la suite
Les gens me demandent... Qu'est-ce qu'un rock'n'rolla ? Et je le leur explique : c'est pas une histoire de décibels, de défonce et de désintox, oh non... C'est bien plus que ça mon pote. On veut tous avoir la belle vie : pour [...] ► Lire la suite
Il était extrêmement important pour moi de comprendre d'où venait Mandela. Parce qu'on sait où il allait, et c'est une histoire célèbre, mais qui était-il ? D'où est-ce qu'il venait ? Quelle a été son éducation ?
La publicité nous manipule, mais elle le fait d'une façon saine et claire puisqu'elle annonce la couleur.
Je trouve vomitive toute publicité personnelle.
La véritable histoire d'un être n'est pas dans ce qu'il a fait, mais dans ce qu'il a voulu faire.
La fiction ne trompe pas. Les êtres finissent toujours par se révéler tels qu'ils sont.
Il y a un âge pour se raconter sans trop de mensonges : la quarantaine. Avant on enjolive ; après on radote.
Je me souviens quand Meryl Streep a fait une publicité pour American Express, la presse l'a harcelée.
Rien ne gâche une bonne histoire comme l'arrivée d'un témoin oculaire.
Chaque homme est une humanité, une histoire universelle.
Que reste-t-il du journalisme factuel et objectif ? C'est difficile à définir de nos jours, alors que la frontière entre fiction et réalité, entre mensonge et vérité, est de plus en plus floue.
Si loin que je recule dans mes souvenirs, j'entends mon père me raconter l'épouvante que ce fut dans Colmar quand on sonna le tocsin pour la défaite de Woerth. Tout petit, j'avais l'impression d'avoir souffert pour la France.