Mourir n'est peut-être pas la fin, mais c'est la fin pour ceux qui restent.
Y a-t-il une vie avant la mort ?
On ne pleure pas un mort qui n'a pas laissé de richesses.
La mort est quelquefois tout un art de vivre.
- Mais enfin pourquoi tu ne leur dis pas ? - Toi la ferme ! - Dis leur pourquoi on est là ! - Tu m'avais promis que tu dirais rien ! - Dis pourquoi tu l'as attaqué Anna ! Et vous tous vous êtes [...] â–º Lire la suite
Jusqu'à ma mort si tu m'aimes, nos ennemis sont les mêmes, mon reuf, ma reum, c'est sa reum.
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez! Ça ne guérit pas, ça n'efface pas, les cicatrices restent mais c'est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.
Les hommes naissent libres, égaux et confiants. Ils restent confiants, ce qui leur permet de croire qu'ils sont toujours libres et égaux.
La mort s'est tellement rapprochée qu'on tient compte d'elle même pour de toutes petites décisions, savoir, par exemple, s'il vaut encore la peine ou non de se faire plomber une dent.
A la mort d'un ancien, on est comme sur une écluse : on change de niveau.
Pourquoi tuer ? Pour survivre. Et pourquoi survivre ? Pour tuer ?
Qu'est-ce que la mort ? Un mauvais moment à trépasser.
Pour mettre fin au copinage, nous devons mettre fin à la capacité du gouvernement à distribuer des faveurs et à truquer le marché.
Une belle vie fait mépriser la mort, et une belle mort fait mépriser la vie.
La guerre, c'est quand on attend la mort du dehors ; la paix, c'est quand on l'attend du dedans.
On n'a pas le droit de mourir vieux, malade ou noyé parce que c'est dégoûtant pour les autres.
Si toute l'humanité devait soudainement pratiquer l'honnêteté, des milliers de personnes seraient sûres de mourir de faim.
La passion, et la neurasthénie, c'est l'instabilité. Et l'instabilité, c'est la fin de la civilisation.
Il vaut mieux se laisser mourir de faim que d'arracher le pain des pauvres.
L'état moderne, quelle qu'en soit la forme, est une machine essentiellement capitaliste. Plus il fait passer de forces productives dans sa propriété et plus il devient réellement capitaliste collectif, plus il exploite de citoyens. Les travailleurs restent des salariés, des prolétaires. Loin d'être supprimé, le système capitaliste est au contraire porté à son paroxysme.
La mort est un monstre qui chasse du grand théâtre un spectateur attentif, avant qu'une pièce qui l'intéresse infiniment finisse.
Il est plus économique de mourir de faim que de mourir de trop manger.
Vous perdez votre temps à vouloir être aimé. Bientôt vous serez le mort le plus populaire de la ville.
Si les paroles d'un mort restent debout, c'est à cause des vivants.
Les sentiments qu'une mort inopinée réveille dans nos coeurs sont des sentiments d'une journée, comme si la mort elle-même devait être l'affaire d'un jour.
La mort lave tout... et ne nettoie rien.
Toute mort est la première.
Pour oser regarder le soleil mourir sur la mer, il faut avoir osé soi-même regarder la mort en face.
Seule la mort est inutile.
Lorsque j'ouvris Nietzsche pour la première fois, je fus profondément choqué. Noir sur blanc, il avait l'audace d'affirmer : "Dieu est mort !" Comment ! Je venais d'apprendre que Dieu n'existait pas et maintenant quelqu'un me faisait part de son décès ! Mes premiers soupçons prirent naissance.