Les partis de la liberté vivent de l'impuissance de leurs partisans.
Un cocktail, ce sont des gens qui viennent écraser leurs cigarettes sur votre moquette à six heures et qui, à huit heures, vont dîner sans vous avec d'autres invités dans un endroit plus rigolo.
C'est l'une des mythiques lois de la nature que les trois choses que nous recherchons le plus - le bonheur, la liberté et la paix de l'esprit - soient atteintes en les procurant à un autre.
Le soleil et la lune sont des amants illégitimes et les étoiles le fruit de leurs amours défendus.
La liberté et le pouvoir de choisir ne devraient pas être le privilège de la richesse. Ils sont le droit de naissance de chaque Américain.
Muhammad est le messager d'Allah. Et ceux qui sont avec lui sont durs envers les mécréants, miséricordieux entre eux. Tu les vois inclinés, prosternés, recherchant d'Allah grâce et agrément. Leurs visages sont marqués par la trace laissée par la prosternation. [...]
Je me méfie des partis ; ils deviennent facilement des partis-pris.
Qui n'a remarqué la prudence cauteleuse, la discrétion solennelle, le morituri sumus de ces braves gens, lorsqu'ils énoncent les sentences moisies qui leur furent léguées par les siècles et qu'ils transmettront à leurs enfants ?
Les grandes récompenses dans une monarchie et dans une république sont un signe de leur décadence, parce qu'elles prouvent que leurs principes sont corrompus.
A quoi sert la vie si les enfants n'en font pas plus que leurs pères ?
Je ne supporte pas l'idée d'être attendu quelque part, la liberté est le slogan des survivants.
Si jamais nos hommes politiques se mettaient à tenir leurs promesses, il leur faudrait le budget des Etats-Unis !
Lorsqu'il faut choisir entre liberté et érudition, qui ne dira que l'on doit mille fois préférer la première à la seconde ?
- C'est pas possible Leïto ! On tue pas 2 millions de personnes sous prétexte qu'on arrive pas à résoudre leurs problèmes. - On en a bien tué 6 millions sous prétexte qu'ils n'étaient pas blond aux yeux bleus !
Un ami royaliste me faisait récemment remarquer que la démocratie était la pire des dictatures parce qu'elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité. Réfléchissez une seconde: ce n'est pas idiot.
Mieux vaut mourir pour la liberté, plutôt qu'être un prisonnier tous les jours de ta vie.
Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations. Tenez, Judas, par exemple, il avait des amis irréprochables.
La liberté est une plante rare et délicate. Nos esprits nous disent, et l'histoire le confirme, que la grande menace pour la liberté est la concentration du pouvoir.
On mesure le bonheur d'un couple à leurs photos, et les photos se prennent pendant les vacances ; sans les photos de vacances, on ne pourrait jamais prouver qu'on a été heureux.
Et ce faisant, elle soliloquait, fredonnait, riait comme une enfant heureuse qui n'était jamais sortie de l'adolescence frustre et pure et ne deviendrait jamais adulte, en dépit de n'importe quel événement - alors que, la porte franchie, l'Histoire des hommes [...] ► Lire la suite
Je savais que la démocratie finirait par s'introduire au Congo.
La démocratie parlementaire reste vivante, exigeante, bruyante parfois, mais indispensable toujours.
La liberté est la première des sources d'inspiration pour un créatif.
Consentir à autrui le pouvoir de vie et de mort sur soi, ou se croire si au-dessus de tout qu'on puisse décider du prix de telle ou telle vie, c'est quitter toute dignité et laisser le mal devenir une valeur.
Bien des hommes agissent contre leur bonheur pour être fidèles à l'image qu'ils ont montrée à leurs amis...
Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente ; seulement ils ne la veulent que pour eux-mêmes, et ils soutiennent que tous les autres en sont indignes tout à fait.
Les héros ont leur accès de crainte, les poltrons des instants de bravoure, et les femmes vertueuses leurs instants de faiblesse.
Le cinéma, art collectif, demande des chefs qui mènent leurs troupes et les inspirent, comme des généraux au combat.
De l'Inquisition aux nazis, la destruction obsède les oppresseurs qui, en anéantissant livres et auteurs, pensent éradiquer à jamais leurs idées.
C'est dans les prisons que l'idée de liberté prend le plus de force et peut-être ceux qui enferment les autres dedans risquent-ils de s'enfermer dehors.
Certains ne deviennent jamais fous... Leurs vies doivent être bien ennuyeuses.