La démocratie n'est pas compatible avec l'oligarchie financière.
La démocratie américaine est gravement menacée par les changements dans l'environnement dans lesquels les idées vivent, se propagent ou se fanent et meurent.
La démocratie se construit comme un édifice, liberté par liberté, droit par droit, jusqu'à atteindre son point de rupture.
Le gouvernement américain a accès aux données et peut contrôler des paiements à l'échelle planétaire. Les citoyens américains estiment peut-être que leur démocratie est la meilleure que l'on puisse trouver sur le marché, mais, pour les citoyens européens, le prix est inacceptable.
Il faut revenir à la vieille idée de Montesquieu de séparation des pouvoirs et de souveraineté du peuple.
La démocratie s'accommode du communautarisme, des phénomènes sectaires. La République non.
Aujourd'hui, on se mêle de vouloir apporter la démocratie dans des pays qui n'en veulent pas.
Lorsque nous serons tous coupables, ce sera la démocratie véritable.
Un référendum c'est une excitation nationale où on met tout dans le pot. On pose une question, les gens s'en posent d'autres et viennent voter en fonction de raisons qui n'ont plus rien à voir avec la question.
La démocratie a besoin de soutien, et le meilleur soutien pour une démocratie ne peut venir que d'autres démocraties.
La démocratie est un objectif. La démocratisation est un processus. La démocratisation sert la cause de la paix car elle offre la possibilité de justice et de changement progressif sans force.
Dans ces derniers temps, de grands efforts ont été faits pour soulever les répugnances populaires contre le capital, l'infâme, l'infernal capital ; on le représente aux masses comme un monstre dévorant et insatiable, plus destructeur que le choléra, plus effrayant [...] ► Lire la suite
- Vous l'avez dressée contre moi ! - Si elle est contre toi c'est parce que TU l'as voulu. - Vous ne me l'enlèverez pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s'en sont déjà chargés... Tu as laissé ce [...] ► Lire la suite
La démocratie reste impuissante à se défendre, et insensible devant la menace qui la guette.
Il ne faut pas tenter de couler le capital : il est insubmersible ; il faut l'arraisonner.
L'impôt sur le revenu agit comme le mors ; l'impôt sur le capital agit comme l'éperon.
La démocratie est en danger à partir du moment où, si tu t'opposes à certains pouvoirs, tu risques d'être la proie d'une machine qui te couvre de boue.
Le seul capital qui ne coûte rien et qui rapporte beaucoup, c'est la flatterie.
La vraie démocratie est celle qui permet aux idées, et non aux hommes, de triompher. Sur ce point également, la dernière élection présidentielle a été un camouflet, puisque les idées ont été prises en otage par les considérations égotiques de quelques-uns.
L'idée que la démocratie peut être comparée à un grand marché libre où le vote serait la principale marchandise n'a rien d'exaltant. Mais il faut la garder présente à l'esprit pour comprendre les hommes politiques, surtout à la veille des élections.
La démocratie ne peut pas consister uniquement en des élections presque toujours fictives et gérées par de riches propriétaires terriens et des politiciens professionnels.
La santé est un capital précieux qu'il faut constamment alimenter avec de bonnes actions.
La tradition, c'est la démocratie des morts.
Tout le rêve de la démocratie est d'élever le prolétaire au niveau de bêtise du bourgeois. Le rêve est en partie accompli.
L'écologie à présent est une activité industrielle comme une autre, un débouché commercial florissant.
Nous vivons dans une société qui valorise la précision, mais qui s'accommode d'une démocratie floue.
La démocratie dont je suis partisan, c'est celle qui donne à tous les mêmes chances de réussite, et ensuite à chacun selon sa capacité.
C'est bien qu'en démocratie chacun veuille jouer sa partition.
On ne peut pas imposer nos libertés, ni la démocratie comme les Américains en ont fait la douloureuse expérience.
Il n'y a jamais eu de démocratie qui ne soit suicidée.
Derrière les combinaisons du capital et du travail, derrière les mutations technologiques et sociales, derrière les structures de l'échange et les jeux de la conjoncture, il y a, il y a toujours eu, il y aura toujours, les décisions ou les renoncements des hommes, leur énergie ou leur passivité, leur imagination ou leur immobilisme.