L'Etat, c'est la grande fiction par laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
La liberté ne peut pas plus exister sans vertu et sans indépendance que le corps ne peut vivre et se mouvoir sans âme.
Le monde ne pardonne qu'aux supériorités qui ne l'humilient pas.
Le monde est rempli de personnes aux croyances abracadabrantes, dont on pourrait croire en les rencontrant qu'elles sont censées.
Beaucoup croient imiter le style de Victor Hugo alors qu'en réalité ils imitent seulement celui de ses traducteurs.
Si vous êtes un peu comme moi, il y a des jours où vous êtes convaincu d'en savoir plus que tout le monde autour de vous. Ce qui est souvent confirmé par vos interactions avec les gens.
- Maxime, j'ai du retard. - Oh tu sais tant que ça ne dépasse pas un quart d'heure 20 minutes, c'est pas grave tu sais... Quoi ? ... Oh non putain... Oh non merde Sarah non... Oh lala mais de combien ? [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas un brin d'herbe, il n'y a pas une couleur dans ce monde qui ne soit faite pour nous réjouir.
La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde
Tout changera, mais le monde changera t-il ?Ce sera toujours le monde où le déluge est possible et où l'homme ne peut le combattre qu'en se transformant lui-même.
Il ne peut y avoir de Créateur, tout simplement parce que son affliction devant le sort de sa création lui serait inconcevable et insupportable.
Que les rêves de votre passé soient la réalité de votre avenir.
Mon projet le plus important, c'est de continuer à vivre !
La responsabilité est la conséquence intime de la liberté. Aussi le monde est ce que nous le faisons.
Je passe beaucoup de temps à vivre seule - surtout dans les hôtels - et je prends des chats quand je me sens particulièrement seule.
Rien n'est permanent dans ce monde méchant - même pas nos problèmes.
Nous vivons dans un monde où ceux qui gagnent 100 000 € par mois persuadent ceux qui en gagnent 1 800 que tout va mal à cause de ceux qui vivent avec 535 €. Et ça marche...
Il y a une différence entre vivre et exister.
Quand tu ris, tout le monde le remarque ; quand tu pleurs, personne ne le voit.
L'absolu, tout ce qui est de l'absolu, doit obligatoirement être banni du monde et le quitter. C'est en ce monde, avec le monde qu'il faut vivre.
Quand un monde de déceptions et d'ennuis s'abat sur vous, si l'on ne s'abandonne pas au désespoir, on se tourne soit vers la philosophie soit vers l'humour.
Les mots n'ont pas toujours besoin d'une destination,On les laisse s'arrêter aux frontières des sensations,Errant sans tête dans l'espace du trouble,Et c'est bien le privilège des artistes : vivre dans la confusion.
Philosophe : c'est un nom que se donnent dans le monde les gens qui évitent de penser.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Apprendre ? Certainement, mais vivre d'abord, et apprendre par la vie, dans la vie.
On ne peut pas mettre tout le monde à la porte sous peine de se retrouver seul.
L'homme vient au monde dans les pleurs et les cris, il le quitte dans le vacarme.
Le drame des poètes, c'est qu'ils doivent vivre au-dessus des moyens de leur époque.
A quoi sert à l'homme de gagner le monde entier s'il perd sa vie ?
Détruire la réalité pour qu'elle ne vous détruise pas !
Je hais la réalité mais c'est quand même le seul endroit où se faire servir un bon steak.