La gloire du Gaulois, ce sont ses armes. L'orgueil de la Gauloise, ce sont ses bijoux.
En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, d'être heureux.
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] ► Lire la suite
Le sommeil diurne est comme le péché de la chair: plus on en a eu, plus on le voudrait, cependant qu'on se sent malheureux, rassasié et insatiable en même temps.
C'est le seul péché impardonnable dans toute société. Soyez différent et soyez maudit !
Le peuple voudrait en finir, or il n'y a pas de fin.
Éminents invités, parents et jeunes diplômés de cette promotion. Ce matin, mon meilleur ami m'a rappelé une très belle citation de William Shakespeare qui est tout à fait à propos : « Il y a une marée dans les affaires des hommes, [...] ► Lire la suite
On ne peut pas vivre sans respirer. Or l'âme aussi a besoin de respirer et de manger. Sa respiration, c'est la prière, et sa nourriture, c'est la sainte eucharistie.
La charité n'est que le prolongement d'un égoïsme bien compris.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Comme rien n'est plus précieux que le temps, il n'y a pas de plus grande générosité qu'à le perdre sans compter.
Savez-vous ce qui enlaidit nos captives ? Que personne ne les voie. Or la beauté n'existe qu'admirée, elle est toute d'ostentation. Cessez de braquer vos yeux sur elle, elle dépérit.
Les poètes tentent de greffer aux hommes d'autres yeux et de transformer ainsi le réel. Aussi sont-ils des éléments dangereux pour l'Etat, puisqu'ils veulent transformer. Or l'Etat et ses dévoués serviteurs n'aspirent, eux, qu'à durer.
La femme n'était-elle pas la honte et la perdition, une créature de dégoût, de péché et de terreur, devant laquelle tremblent les saints ?
Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Une forme très petite, délimitée par des bijoux de cheveux. C'est le désespoir. Un collier de perles pour lequel on ne saurait trouver de fermoir et dont l'existence ne tient pas même à un fil, voilà le désespoir.
Trop de paroles, péché certain.
Dieu n'a pas prévu le bonheur pour ses créatures il n'a prévu que des compensations : la pêche à la ligne, l'amour, le gâtisme.
Rejetez ce que l'égoïsme fait paraître bien mais qui nuit aux créatures. Faites ce qui paraît péché mais profite aux créatures. En un mot, agissez de manière à ne pas rougir de vous-mêmes.
Le seul péché est de ne pas se risquer pour vivre son désir.
Le péché nous fait horreur chez les autres. C'est que nous n'en goûtons pas la jouissance.
Il n'est qu'une chose horrible en ce monde, un seul péché irrémissible, l'ennui.
La Nature, dans son inépuisable fécondité, est le plus précieux allié des médecins et se charge, sans en rien dire, de réparer leurs fréquentes erreurs.
Le péché bouche le coeur de l'homme.
L'individu dans son angoisse du péché produit le péché.
Que la damnation puisse être éternelle suppose en fin de compte que le péché n'a point de fin.
Aux orgueilleux Dieu résiste et combat, et leur orgueil soudainement se rabat.
Trop d'instruction équivaut à une incapacité totale à flatter la vanité des autres.
Nous sommes tous venus au monde tout à fait de la même manière, or le joug que nous portons n'est pas pareil pour tout le monde.
Sans la pilule ça serait encore un gros péché de tringler hors des liens conjugaux... sans papa Fleming, sa pénicilline, certaines maladies seraient encore honteuses, ô combien!
Le plus précieux cadeau que nous puissions offrir aux autres est notre présence. Quand la pleine conscience prend dans ses bras ceux que nous aimons, ils se mettent à éclore comme des fleurs.
L'art est la source de vie; il est l'esprit de progrès, il donne à l'âme le plus précieux des biens : la liberté; et nul n'en jouit plus que l'artiste.