Pour avancer, peut-être faut-il accepter d'être nul ? Parfaitement !
Un coeur jeune et tendre est fait pour se rendre.
Je me retrouve de plus en plus intéressée uniquement par des rôles qui font avancer le monde.
Le problème sexuel des fils-à-papa, c'est qu'ils ont été habitués dès leur plus tendre enfance à tout recevoir sans rien donner.
En gagnant du temps, avec une femme, on finit par gagner tout court.
On ne peut décemment accepter la défaite sans se battre.
Nul ami tel qu'un frère ; nul ennemi comme un frère.
À l'impossible, nul n'est tenu ; c'est à nos moyens qu'il faut mesurer l'étendue de notre devoir - moyens divers selon les natures et inégaux.
Avancer, c'est reconnaître le temps. Et reconnaître le temps, c'est accepter la mort.
J'veux pas travaillerJuste pour travaillerPour gagner ma vieComme on dit !J'voudrais seul'ment faireQuelque chose que j'aimeJ'sais pas c'que j'aimeC'est mon problème.
La célébrité c'est la mort - la célébrité - c'est la pire chose qui peut arriver à un acteur.
Les embouteillages, c'est pratique : ça fait une bonne excuse pour arriver en retard.
Un amant exceptionnel, c'est aussi celui qui va faire l'amour toute une journée sans arriver au paroxysme.
La femme chaste est celle que nul n'a sollicitée.
Si on travaille pour gagner sa vie, pourquoi se tuer au travail ?
La nécessité de l'amour est la seule qui soit vraiment belle. Arriver à cette connaissance, telle est la tâche de l'histoire du monde.
Le plus difficile dans la chanson ? Arriver à se faire payer.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
La résistance au changement n'est que le refus de la croissance.
Si le cheval connaissait sa force, serait-il assez fou pour accepter le joug, comme il le fait ? Mais qu'il devienne sensé et s'échappe, alors on dira qu'il est fou...
Les mots, arriver à les foutre sur le papier. Y'a des fois en pleine trajectoire, à fond la caisse dans la phrase, t'éclates, tu déjantes, et cette foutue phrase cahote dans l'herbage pour finir comme une conne loin du rivage.
Il y a un temps où un homme doit se battre et un temps où il doit accepter que son destin lui échappe. Que le bateau a levé l'encre et que seul un idiot insisterait. La vérité c'est que j'ai toujours été un idiot.
Dimanche dernier, le 19 juillet 1908, lors de la cérémonie organisée à Saint-Paul en l'honneur des athlètes, l'évêque de Pensylvanie l'a rappelé en termes heureux ; l'important dans ces olympiades, c'est moins d'y gagner que d'y prendre part.
L'ambition souvent fait accepter les fonctions les plus basses ; c'est ainsi que l'on grimpe dans la même posture que l'on rampe.
Le fourbe abuse de l'hospitalité la plus tendre pour porter des coups de traître.
Le refus de se résigner peut stopper la machine grinçante du malheur et la lancer sur d'autres rails.
Le secret pour faire avancer les choses, c'est d'agir !
La pensée a des ailes. Nul ne peut arrêter son envol.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
- Ne fais pas ça, ne fais pas celle qui me dit adieu. Pas encore. Est-ce que tu m'a compris ? Écoute, tu va te sortir de là, tu vivras longtemps, et tu vas faire plein de bébés ;et tu [...] â–º Lire la suite
Tout pourra arriver quand être une femme ne voudra plus dire : exercer une fonction protégée.