Le plaisir des morts est de moisir à plat.
Il y a dans le sentiment maternel je ne sais quelle immensité qui permet de ne rien enlever aux autres affections.
Empêcher le bonheur des autres est la dernière consolation qui reste aux jaloux.
Crois-tu qu'il existe des mariages heureux ? j'ai l'impression que le bonheur conjugal est une illusion, un rêve irréalisable. Nous nous trompons tous sur l'avenir quand nous nous engageons, et nous finissons toujours, comme toi et moi, par faire des [...] â–º Lire la suite
Se faire aimer, c'est ramasser des trésors de bonheur pour l'hiver.
Dénuée de contact charnel, l'amitié est un sentiment plus noble et plus détaché que l'amour.
Ma mère, à toi je me confie. Des écueils d'un monde trompeur Écarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
Le vélo est le moyen de transport le plus démocratique. Le vélo est le plus audacieux, stimulant car il donne à son propriétaire le sentiment tentant de liberté, c'est pourquoi on peut dire sans aucune exagération, le vélo est un symbole de liberté.
C'est la vraie marque d'un philosophe que le sentiment d'étonnement.
C'est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c'est pourquoi l'on aime souffrir, et faire souffrir.
La vengeance est un plat qui se mange froid.
Il vaut bien mieux supporter patiemment une douleur dont vous souffrez seule que de commettre un acte irréfléchi, dont les fâcheuses conséquences pèseraient sur toute votre famille.
Chaque génération pense qu'elle est plus forte que la génération précédente. Ils pensent, "Cela ne peut pas m'arriver." Dans le passé, des gens sont morts en faisant la même erreur.
Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme.
Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.
Si vous passez outre ce sentiment de peur, ce sentiment de prise de risque, des choses vraiment surprenantes peuvent arriver.
Pour l'amour et la beauté et le bonheur il n'y a ni mort ni changement.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
Se retrouver dans la lumière de la scène, comme traquée volontairement, est un bonheur auquel on ne renonce pas.
Nul ne peut s'emparer de la foudre dans le ciel, et nul ne peut s'approprier le bonheur de l'autre au moment de l'abandon.
Le bonheur c'est quelque chose d'intime, de chaud, c'est une vérité morale, quelque chose qui nous comble d'une joie unique, inoubliable et qui nous marque pour la vie.
Que les morts seraient embarrassants s'ils revenaient !
Le plaisir, telle la vengeance, peut-être un plat qui se mange froid.
Il n'y a aucun plaisir à tromper un mari qui ne voit jamais rien.
Les morts sont plus nombreux que les vivants. Leur nombre augmente. Les vivants sont rares.
Je ne connais point d'autre bonheur que de vivre indépendant avec ceux qu'on aime.
L'enfance disparue pouvons-nous la ressusciter, nous, les mutilées de l'adolescence, les précipitées hors corridor d'un bonheur excisé ?
Le bonheur il y a des jours avec et des mois sans.
Le plus beau cadeau qu'on puisse faire à un enfant, c'est de répondre à sa curiosité, lui donner le goût des belles choses. Avec Mathieu et Thomas, je n'ai pas eu cette chance.
Le bonheur réside dans votre capacité à aimer les autres.
Il y a une limite au bonheur qu'on peut tirer de son travail. On est même d'autant plus heureux qu'on passe moins de temps au travail.