Les élections, ce n'est que de la poudre aux yeux. Les partis changent, mais à l'intérieur, derrière les portes fermées, ils s'entendent et distribuent des rôles.
La société... n'est plus que la guerre de mille intérêts mesquins opposés, une lutte éternelle de toutes les vanités qui, tour à tour blessées et humiliées les unes par les autres, s'entrecroisent, se heurtent et expient le lendemain triomphe de [...] ► Lire la suite
Dévoré du besoin d'aimer sans jamais l'avoir pu bien satisfaire, je me voyais atteindre aux portes de la vieillesse, et mourir sans avoir vécu.
- Pourquoi... Pourquoi as-tu fais ça ? - Tu le demandes ? Un homme ne doit il pas tout faire pour elle, pour plaire à sa dulcinée, pour être le genre d'homme qu'il n'aurait jamais pu l'a... Pour être un genre [...] ► Lire la suite
Mais tout fat me déplaît, et me blesse les yeux ;Je le poursuis partout, comme un chien fait sa proie,Et ne le sens jamais qu'aussitôt je n'aboie.
Les êtres humains ont toujours été impitoyables avec les animaux, et quand ils se sont aperçus de leur propre méchanceté, ils se sont mis sinon à les aimer (ils continuent tranquillement de les manger), du moins à parler d'eux en [...] ► Lire la suite
L'horizon est dans les yeux et non dans la réalité.
Il y a des yeux qui reçoivent la lumière et il y a des yeux qui la donnent.
La vie m'a appris qu'il y a deux choses dont on peut très bien se passer : la présidence de la République et la prostate.
On rêve trop souvent les yeux fermés, il faut plutôt rêver les yeux ouverts.
Il serait assez intéressant de calculer le poids exact d'un homme compte tenu du fait qu'il a le bras long, les idées larges, la vue courte et l'oreille basse.
Le bonheur de tes yeux coule en rayons d'amour.
Les yeux des enfants rient toujours - quand ils ne pleurent pas.
Quelque chose de très important vient de se casser à jamais, tout de suite, là. On vient de broyer sous nos yeux les jouets de notre enfance, six cents morts, l'innocence va désormais se traduire vice civique légal. C'est-à-dire : cercle, parfaitement carré.
On doit se ranger du côté des opprimés en toute circonstance, même quand ils ont tort, sans pourtant perdre de vue qu'ils sont pétris de la même boue que leurs oppresseurs.
Le bonheur ? Il est partout, quand on le cherche avec les yeux de la foi ; il est même dans la souffrance.
Je voulais le (Johnny) soigner. Et ça a marché. Mais j'en suis sortie complètement déglinguée. J'ai sombré dans l'anorexie. Je ne savais plus quoi faire de moi, je n'avais aucune estime de moi-même...
Quoique disent la vieille espérance, forçons les portes du doute.
La route des enfers est facile à suivre ; on y va les yeux fermés.
Rien, cependant, n'est plus éloigné de l'amitié que le rapport maître-élève. L'ami n'est pas un gourou qui possède la vérité ; sa révélation n'est pas un enseignement. C'est une démarche qui permet de parvenir à la même conclusion en partant de points de vue différents. C'est une convergence dans la vérité.
Sur les défauts d'autrui, l'homme a des yeux perçants.
Insomnie : maladie des époques au cours desquelles on ordonne aux hommes de fermer les yeux sur beaucoup de choses.
Les adultes ont accès à mille sortes de voluptés, mais pour les enfançons, il n'y a que la gourmandise qui puisse ouvrir les portes de la délectation.
L'amour pénètre dans l'homme par les yeux et dans la femme par les oreilles.
Des fois je me dis que je ne suis pas née dans le bon sens ; genre je suis sortie de ma mère à l'envers et les mots que j'entends, je les entends à l'envers. Les gens que je devrais aimer je les hais ; et les gens que je hais...
Le secret de gouverner est de fermer les yeux sur ce qu'il ne faut ni voir ni savoir.
Pour Dieu, l'imaginaire c'est une vue de l'esprit. La fiction ça le dépasse !
Dans mon enfance, les vieilles barbes disaient : gouverner, c'est prévoir. Ce n'est pas l'avis des jeunes barbes actuelles dont la spécialité est de construire des maisons sur les sites à avalanches, sous prétexte que la vue est plus belle.
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
Il n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public ; cette chimère n'existe que dans les romans.
Ce libre accès à la science, ces portes ouvertes et ces gestes de bienvenue sont les marques d'une liberté non moins essentielle que les autres, celle de résoudre les différends par la confrontation des idées, et, si celle-ci n'aboutit pas à l'union, de se résigner à la diversité par la tolérance.