Le lecteur domine l'écrivain, même quand il en est subjugué.
Je pense que quiconque franchit un certain plafond doit renvoyer l'ascenseur et donner un ascenseur utile.
Un auteur est souvent obscur pour le lecteur parce qu'il procède de la pensée à l'expression plutôt que comme le lecteur de l'expression à la pensée.
En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même.
L'oeuvre littéraire sert de miroir au public. L'auteur s'y reflète et le lecteur y trouve son image.
Tant de conducteurs de peuples ont été, sont et seront des fanatiques, des frénétiques. La révolution chinoise s'est déroulée sous l'égide d'un homme doué d'une intuition et d'une puissance d'assimilation peu communes, méditant sans arrêt, lecteur infatigable, écrivain clair, poète sensible, élégant calligraphe, animé dans ses propos par le sens de l'équilibre et de l'humain.
L'esprit humain crée des Dieux qui le domine et le subjugue alors qu'ils dépendent totalement de lui..
Le papier est patient, mais le lecteur ne l'est pas.
La citation, bien comprise, est une référence. Loin de dispenser le lecteur de s'enquérir du contexte d'où elle est tirée, elle suppose qu'il le possède.
L'unité dans les volontés ne peut pas exister à moins qu'il n'y ait une volonté qui domine et gouverne tout le reste à l'unité... les volontés des mortels ont besoin d'un principe directeur... donc pour le bien-être du monde, il devrait y avoir une monarchie.
Le signe doit tenir lieu de la chose en l'absence de celle-ci, la représenter au loin, à la fois détaché de la chose mais aussi suffisamment attaché pour ne renvoyer qu'à elle.
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] â–º Lire la suite
Je voudrais que le lecteur ne soit pas simplement modifié pendant la lecture, je voudrais que quelque chose soit modifié aussi dans sa façon de voir le monde.
Du point de vue statistique, ce n'est pas l'amour mais l'érotisme qui domine la vie quotidienne.
Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus avant de renvoyer les images.
On domine plus facilement les peuples en excitant leurs passions qu'en s'occupant de leurs intérêts.
Dans un poème ou dans un conte, le sens n'importe guère ; ce qui importe, c'est ce que créent dans l'esprit du lecteur telles ou telles paroles dites dans tel ordre ou selon telle cadence.
C'est là en effet un des grands et merveilleux caractères des beaux livres que pour l'auteur ils pourraient s'appeler "Conclusions" et pour le lecteur "Incitations".
Nous devons être conscients du pouvoir que nous avons et être capables d'imaginer son impact si nous ne voulons pas qu'il nous domine à son tour.
Le manga travaille sur la vitesse de lecture, la bande-dessinée demande au lecteur de s'arrêter sur les détails de chaque case.
Une religion n'existe pas sans croyants. Un texte ne devient sacré et éventuellement dangereux que parce qu'un lecteur fanatique décide d'appliquer au premier degré ce qui est écrit dans son livre de chevet.
Si vous avez la chance d'avoir bien réussi, il est de votre responsabilité de renvoyer l'ascenseur.
Un écrivain n'est jamais le lecteur de son oeuvre, même cinquante ans après l'avoir écrite ; s'il ouvre l'un de ses livres, dès la première ligne, il se remet à l'écrire.
Tout paysan debout domine noble à genoux.
Le roman est ennemi de la vitesse, la lecture doit être lente et le lecteur doit rester sous le charme d'une page, d'un paragraphe, d'une phrase même.
Le vrai miroir d'un lecteur est sa bibliothèque.
Vous, apprenez à voir, plutôt que de rester les yeux ronds. Agissez au lieu de bavarder. Voilà ce qui pour un peu dominé le monde ! Les peuples en ont eu raison, mais il ne faut pas nous chanter victoire, [...] â–º Lire la suite
Les miroirs devraient plus réfléchir avant de renvoyer une image.
La personne humaine, si dépendante qu'elle soit des moindres accidents de la matière, existe de l'existence même de son âme, qui domine le temps et la mort. C'est l'esprit qui est la racine de la personnalité.
La scène est une drogue qui transporte les cerveaux et les coeurs, et si elle le décide, elle domine les sentiments intimes de tout artiste sincère.
L'homme est puissant, il domine le ciel et la terre, dit-on, mais il est une force plus grande encore car la main qui réellement gouverne le monde est celle qui berce l'enfant.