En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même.
Le corps humain est un royaume où chaque organe veut être le roi ; il y a chez l'homme 3 leaders qui essayent d'imposer leur loi, cette lutte permanente est la plus grosse source d'embrouille, elle oppose depuis toujours la tête, le coeur et les couilles.
Je n'écris pas de chansons sur une chose particulière et insaisissable. J'écris sur l'amour, et tout le monde sait ce que c'est que d'avoir votre coeur brisé.
L'amour pour Dieu seul, considéré en lui-même et sans aucun mélange de motif intéressé, ni de crainte, ni d'espérance, est le pur amour ou la parfaite charité.
Mon enfant, je sais que c'est pour la mère patrie que tu vas donner ta vie, tout le monde ici sait que tu ne reculeras pas, tout le monde ici est fier de toi, ton père est mort, tes frères sont morts, venge nous des hordes fascistes !
Emprisonné dans chaque homme gras, un homme maigre fait des signes désespérés pour qu'on le libère.
Une destinée ne vaut pas plus qu'une autre, mais tout homme doit respecter celle qu'il porte en lui.
On a effectivement le droit de tout dire, sauf ce qui fâche...
Je continue à croire que ce monde n'a pas de sens supérieur. Mais je sais que quelque chose en lui a du sens et c'est l'homme, parce qu'il est le seul être à exiger d'en avoir.
Mourir est tout au plus l'antonyme de naître. L'antonyme de vivre reste à trouver.
La nature judicieuse en tout ce qu'elle fait, a mis plus de gloire où il y a plus de dangers.
La vie de chaque homme est le résultat d'une interminable série de ricochets entre les événements, de télescopages entre les existences, de croisements dont chacun nous prédestine à l'inévitable.
Vous dites tout le temps qu'on a qu'une vie, pourtant vous ne le vivez pas.
La misère religieuse est tout à la fois l'expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée, l'âme d'un monde sans coeur, de même qu'elle est l'esprit d'un état de choses où il n'est point d'esprit. Elle est l'opium du peuple.
Plus que tout au monde, j'ai cru aimer le musée du Trocadéro, les marais d'Aigues-Mortes, de Ravenne et de Venise, les paysages de Tolède et de Sparte; mais à toutes ces fameuses désolations, je préfère maintenant le modeste cimetière lorrain où, devant moi, s'étale une conscience profonde.
Aussi sûr, aussi dévoué qu'il puisse être, un compagnon d'humeur inquiète et qui geint à tout propos est l'ennemi de notre tranquillité.
Qu'est-ce que la divinité même si elle n'est quelque part la concentration de toute beauté ?
Ce qui compte, c'est d'avoir toujours quelque chose à attendre.
En guerre, tout ce qu'on ne fait pas en pleine connaissance de cause, avec une détermination totale, est voué à l'échec ; Par manque d'assurance le général et donc son armée ne vivent que dans l'angoisse et les sombres pressentiments, qui en conséquence ne tardent pas à se vérifier.
Quand on perd quelque chose de vieux, on gagne quelque chose de nouveau.
Mettre la vie pleinement dans la vie plutôt que dans des mots ou d'autres substituts, n'est-ce pas le rêve de beaucoup d'entre-nous ?
La perception n'est pas le constat d'une réalité objective, elle est la négociation d'une présence au monde.
La liaison fortuite des atomes est l'origine de tout ce qui est.
Qui se sait profond tend vers la clarté; qui veut le paraître vers l'obscurité ; car la foule tient pour profond tout ce dont elle ne peut voir le fond.
La vérité n'est pas faite pour consoler comme une tartine de confitures qu'on donne aux enfants qui pleurent. Il faut la rechercher, voilà tout, et écarter de soi ce qui n'est pas elle.
La France, mes chers compatriotes, je l'aime passionnément. J'ai mis tout mon coeur, toute mon énergie, toute ma force, à son service, à votre service. Servir la France, servir la paix, c'est l'engagement de toute ma vie.
Maintenant, tout est plus éphémère. On télécharge un morceau à la mode et on l'oublie en huit jours.
Mieux vaut un coeur brisé que pas de coeur du tout !
Les esprits généreux jugent tout par eux-mêmes.
Le temps pèse sur toi comme un vieux rêve au sens multiple. Tu continues à avancer pour traverser ce temps. Mais tu auras beau aller jusqu'au bord du monde, tu ne lui échapperas pas.
Un moi qui continue à changer est un moi qui continue à vivre.