À tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide mais le couvert est mis.
Le reste du temps, on vivait modestement à Mazères, presque chichement. Les repas de tous les jours étaient frugaux. Quand on recevait, un beau poulet devait "faire" au moins pour six personnes et laisser assez d'abattis pour une sauce en [...] â–º Lire la suite