Il est des silences, parfois, qui blessent plus sûrement qu'une injure.
Vous pouvez me tuer mon ami, mais ne m'insultez pas !
Je pense que nous sous-estimons parfois l'importance de la gentillesse. Nous comprenons le pouvoir d'un tout petit peu de gentillesse. Cela pourrait être le catalyseur de quelque chose de si important. Parfois, un tout petit geste ou une reconnaissance peut [...] â–º Lire la suite
L'état civil dont vous êtes quelquefois si fier ne sait absolument rien de votre âme et son registre de néant ne peut mentionner que votre corps catalogué à l'avance pour le cimetière. S'il existe un arbre généalogique des âmes, les Anges seuls peuvent être admis à le contempler.
Prendre une vie n'a jamais rendu la vie... et pourtant, comme on a envie de les tuer ceux qui ont fait mourir ceux qu'on aimait...
Je n'ai eu aucune éducation. Je me suis élevé tout seul. Je le regretterai toujours. En face de vrais intellectuels, je me sens encore parfois comme un petit garçon.
Les relations sont comme des requins. Ils doivent continuer à aller dans des eaux plus profondes et plus froides, parfois dans des territoires plus effrayants et plus sombres... pour rester en vie.
L'amitié est une religion. Fidèle ou occasionnelle, elle est la source des plus grandes joies. Silencieuse ou démonstrative, elle ne supporte aucun manquement et se retrouve parfois la cible de trahisons et de blessures jamais apaisées.
Souvent nous disons adieu à la personne qu'on aime sans le vouloir. Bien que cela ne signifie pas que nous avons cessé de l'aimer, adieu est parfois une façon pénible à dire Je t'aime.
Les femmes s'imaginent parfois qu'elles deviennent amoureuses d'un homme, alors qu'elles ont simplement pris en grippe la femme de cet homme.
Le meilleur forgeron frappe quelquefois sur son pouce.
Il y a de bons moments dans notre travail, d'autres très longs ou qui sombrent dans une écrasante banalité. Il y a les bonds en avant, les régressions les jours où sentant qu'il est trop agité je l'emmène promener. Parfois nous allons voir des musées, des expositions ou des magasins qui ne l'effraient pas.
Nous parlons de tuer le temps, comme si hélas ! ce n'était pas lui qui nous tuait !
Ils peuvent tuer toutes les hirondelles, ils n'empêcheront pas la venue du printemps.
Tu as le droit de tuer un animal pour t'en nourrir à condition que ta joie de le manger soit plus grande que la joie qu'il avait à vivre.
Les chaînes du mariage sont si lourdes qu'il faut être deux pour les porter. Quelquefois trois.
Eviter les sujets sérieux en début de repas. Ils figent et font parfois flotter au-dessus de la nappe des nuages de malaise qu'il est ensuite très difficile de faire lever.
Vous pouvez tuer le rêveur, mais vous ne pouvez pas tuer le rêve.
La minorité a quelquefois raison, la majorité a toujours tort.
- Mais Chouchou tu veux me tuer ou quoi ? - Non si je le voulais j'ai deux mains pour le faire.
Tuer quelqu'un c'est se tuer soi-même.
Le zèle mène toujours un peu trop loin, mais parfois il est nécessaire.
Le désespoir est parfois un inspirateur aussi puissant que le génie.
Un roquet tient quelquefois un sanglier en arrêt.
La fuite n'est qu'un détour. Si le détour est parfois salutaire, il est le plus souvent inutile.
Détruire la concurrence, c'est tuer l'intelligence.
On parvient quelquefois à vaincre les gens dans une discussion, à les convaincre jamais.
La prière s'écoule dans un murmure. De temps à autre une voix s'élève et entraîne les murmures à sa suite.
Un avocat ferait n'importe quoi pour gagner un procès, parfois il pourrait même dire la vérité.
Les ouvrages ont parfois le choix : devenir ou une oeuvre d'auteur ou une oeuvre d'art.
Zut ! : pauvre injure libératrice des culs-bénits et autres indécrottables bourgeois qui n'ont jamais osé lancer le fameux MERDE libérateur !