Rien n'emplit mieux une main qu'un sein.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] â–º Lire la suite
Je regrette, militaire, mais je refuse de serrer une main qui foule aux pieds les droits imprescriptibles de la personne humaine !...
- C'est quoi aimer ? - C'est avoir envie de faire plaisir rien que pour le plaisir de faire plaisir.
Se retrouver abandonné est un coup porté à votre orgueil. Faites de votre mieux pour l'oublier et si vous ne réussissez pas, faites au moins semblant.
Les humains sont comme ça, ils n'apprennent rien à rien, ils font toujours les mêmes bêtises.
Il y a plein de domaines où il vaut mieux la fermer parce que c'est ce qui correspond le mieux à la pensée commune.
Il n'y a rien de mal à imiter, l'essentiel est de savoir pourquoi on le fait.
On ne peut rien imaginer de valable sans expérience.
Vieillir reste pour l'instant ce qu'on a trouvé de mieux pour ne pas mourir.
Je me trouve mieux d'être asservi à ce rocher que d'être le fidèle messager de Zeus.
La bêtise ne serait pas la bêtise absolue si elle ne craignait l'intelligence.
Vous êtes une des plus belles femmes que j'ai jamais vues. Ce qui ne prouve rien d'ailleurs. C'est seulement par comparaison !
Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.
La langue est la meilleure et la pire des choses.
On se moque des enfants qui justifient leurs mauvais coups par ce gémissement : "C'est lui qui a commencé !" Or, aucun conflit adulte ne trouve sa genèse ailleurs.
Là où on ne voit rien d'autre, où on n'entend rien d'autre, où on ne connaît rien d'autre, c'est l'infini. Là où on voit autre chose, où on entend autre chose, où on connaît autre chose, c'est tout petit. Seul l'infini est immortel. Le fini est mortel.
Par une fatalité malheureuse, ce sont les hommes qui aiment le mieux qui savent le moins bien parler d'amour.
On eût dit qu'une main se refermait peu à peu sur la bouche d'une victime et étouffait ses cris. La ville tenta de se débattre, d'arracher le bâillon qui l'asphyxiait, de se libérer du joug écrasant, mais elle n'en avait plus la force. Ce n'était plus qu'une fontaine tarie, un vestige inutile condamné à disparaître.
Qui n'appréhende rien présume trop de soi.
Entrer en pleine solitude, c'est un peu se tenir soi-même dans sa main et s'offrir au néant.
Les oeuvres d'art sont d'une infinie solitude ; rien n'est pire que la critique pour les aborder. Seul l'amour peut les saisir, les garder, être juste envers elles.
La mort n'est plus comprise comme la conclusion logique de toute vie, mais comme un accident de parcours. Et comme pour tout accident, il vaut mieux cacher son existence aux survivants.
Un philosophe parler d'amour ? On ne peut rien fonder sur l'amour. L'amour n'appartient pas à la juridiction philosophique. L'amour n'est en rien un concept qui se trouve par le raisonnement ou l'analyse.
Ils préfèrent tout gaspiller de peur de rien en tirer comme profit.
S'il a été remarqué que quelques dauphins pouvaient reconnaitre jusqu'à cinquante mots de notre langue, aucun humain n'a jamais pu comprendre un seul mot de la leur.
Plus un amour est grand plus il exige que rien d'essentiel ne lui soit sacrifié.
J'ai tourné mon premier film avec Montand, le second avec Mastroianni. Il n'y a plus rien qui m'inquiète.
Dès le début, nous n'avons pensé à rien d'autre que de réussir.
Il ne sert à rien de discuter contre l'inévitable. Le seul argument contre le vent de l'Est, c'est de mettre son manteau.
Une fois que vous faites face à votre peur, rien n'est jamais aussi difficile que vous le pensez.