Toute marmite a son couvercle.
Les peuples les plus civilisés sont aussi voisins dans la barbarie que le fer le plus poli l'est de la rouille. Les peuples, comme les métaux, n'ont de brillant que les surfaces.
Famille : Les harengs. Les grands marrants. La fleur. Le fer ou engin. L'oncle. La tente. Les coussins.
Pauvre, celui qui fait cuire la cognée et du fer en attendant le bouillon.
- C'est Peyrolles et ses sbires, la mort, courrez jusqu'à Cayllus, enfermez-vous, je les retiens ici. - Tu n'y arriveras jamais ! - Allez, allez, monsieur le Duc ! - Sois prudent... allez, écoute-moi bien, tu connais la première botte, la deuxième [...] â–º Lire la suite
Je me suis cerclé le coeur avec le meilleur métal de ma volonté.
C'est dans le feu que le fer se trempe et devient acier. C'est dans la douleur que l'homme trouve la révélation de sa force.
contrairement aux esprits médiocres, les esprits intrépides cherchent la victoire sur les choses qui semblent impossibles... c'est avec une volonté de fer qu'ils s'embarquent le plus audacieux de tous les efforts... pour affronter l'avenir sombre sans crainte et conquérir l'inconnu.
La nuit je mijote des rêves trop durs à cuire.
Lorsque la marmite bout, l'amitié fleurit.
Il y a peu de malheurs dans ce monde que vous ne pouvez pas transformer en une victoire personnelle si vous avez la volonté de fer et les compétences nécessaires.
Depuis des siècles, l'homme est victime d'un paradoxe : il cherche le métal précieux qui le libérera, et pourtant il reste son prisonnier.
J'touche du bois quand vient le feu, j'touche du fer quand vient la foudre.
Il faut battre le fer quand il est chaud.
Le lendemain soir, il la regarda aller et venir dans la chambre. Il n'avait jamais rien vu d'aussi beau. Elle s'était blottie dans un fauteuil et elle lisait. Il se souvint d'une couleur qu'il aimait dans le creuset plein de [...] â–º Lire la suite
Le Ciel ! Couvercle noir de la grande marmite Où bout l'imperceptible et vaste Humanité.
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] â–º Lire la suite
Ma poésie est vive comme le feu,elle glisse entre mes doigts comme un rosaire.Je ne prie pas, car je suis un poète de la disgrâcequi tait parfois le travail d'une naissance d'entre les heures,je suis le poète qui crie et [...] â–º Lire la suite
Il n'y a si laide marmite qu'elle ne trouve son couvercle.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
L'aiguilleur monte dans sa vigie et fait se choquer les fils de fer devant nous.
Dans l'immense marmite où mijotent tous les rêves des hommes en quête de consommation, l'écologie ne saurait servir de fond, au sens culinaire du terme, de bouillon destiné à mouiller les ragoûts qui n'agrémentent qu'un volet de notre vie de chaque jour.
Une éloquence et une poésie d'Asiatique, Des états d'âme indescriptible, incalculable. C'est de la poésie comme l'or est un métal précieux : par convention.
La chèvre morte est un malheur pour le propriétaire de la chèvre ; mais que la tête de la chèvre soit mise dans la marmite n'est un malheur que pour la chèvre elle-même.
La colère est un acide qui peut faire plus de mal au récipient dans lequel il est stocké qu'à tout ce sur quoi elle est versée.
Tous les hauberts en frémissaient. Les lances aux écus se heurtaient. Sonnait le bois, sonnait le fer et des écus et des hauberts.
Les francs-tireurs étaient là avec leurs petits cabans, accroupis au fond d'une fosse pleine d'eau, tout le long du chemin de fer de Soissons.
Les grandes questions de notre temps ne se décideront pas par des discours et des votes a la majorité, mais par le fer et le sang.
Et oui, ça s'appelle un bus, c'est un moyen de transport et puis après t'en prendras un autre avec des roues en fer et qui sera électrique ça s'appelle un train et quand tu vas sous terre ça s'appelle le [...] â–º Lire la suite
En la balance, l'or et le fer sont un.
Vous qui avez le doigt sur la puissance armée et sur les codes du feu nucléaire, vous qui, d'une simple parole pouvez faire pleuvoir un déluge de fer et de sang sur des milliers d'innocents pour neutraliser quelques dizaines de criminels, m'accorderiez-vous quelques minutes avant de lâcher vos projectiles ?