Le travail chasse la misère.
Nous serons pauvres et nous souffrirons la misère aussi longtemps qu'il le faut, comme une ville assiégée qui n'entend pas capituler, mais nous montrerons que nous sommes quelque chose.
Le domaine de la liberté commence là où s'arrête le travail déterminé par la nécessité.
- « Chère Bree, je t'aimerais toujours, mais je n'ai plus la force de me battre, alors j'ai décidé... de quitter la vie comme je l'entends ». C'est une lettre de suicide ? - C'est plutôt un brouillon de suicide...
La main d'un homme attentif à son travail est une balance.
Je suis une personne ordinaire avec un travail extraordinaire.
Conseil désintéressé : ne vous tuez pas au travail ! Achetez un revolver, c'est moins fatigant !
Nous n'avons pas toujours assez de force pour supporter les maux d'autrui.
Le seul moyen de se délivrer d'une tentation, c'est d'y céder. Résistez et votre âme se rend malade à force de languir ce qu'elle s'interdit.
Rien dans la vie n'est plus extraordinaire que la foi, cette grande force qu'on ne peut ni peser ni vérifier.
Le travail donne de la gaieté au-dehors et de la sécurité au dedans.
Le travail ! La seule chose qu'on ne regrette jamais.
La Misère est le manque du nécessaire, la Pauvreté est le manque du superflu.
Un artiste ne peut avoir de certitudes. Tout son être, tout son travail sont habités par le doute.
On apprend à se faire à tout dans le monde, à la misère comme à la jouissance.
La foi est la force de la vie.
Il est toujours important de lever la tête quand tu marches. La vie, ça ne se passe pas par terre. Tu lèves les yeux et tu aperçois du linge aux balcons et des enfants aux fenêtres, un peu de joie, de la misère quelquefois...
Il n'est pas de créature qui n'ait plus de force pour supporter le chagrin que pour résister à l'extrême félicité.
Un libertin habile à cacher ses fredaines fait moins souffrir qu'un honnête homme qui n'a pas la force de garder pour lui ses tentations.
La chasse au bonheur, un dé à découdre les défis.
Il y a deux sortes de gens, il y a ceux qui paniquent et qui fuient et il y a ceux qui se dépassent, ceux qui se montrent à la hauteur de la situation, ceux qui dépassent leurs peurs, leurs [...] â–º Lire la suite
Vous connaissez ces insomnies que nous fait une idée fixe, debout sur notre cerveau comme le génie de la Bastille, tandis que, nous enfonçant dans notre oreiller, nous nous supplions de ne penser à rien et nous recroquevillons dans un [...] â–º Lire la suite
A force de faire semblant d'être amoureux, on le devient pour de vrai.
La république est une dépouille ; et sa force n'est plus que le pouvoir de quelques citoyens et la licence de tous.
En matière sociale, la grande difficulté est de détruire.
Mon sentiment est, tout simplement, que s'il y a un Dieu, Il a fait un si mauvais travail qu'il ne vaut pas la peine d'en parler.
Mon travail préféré est d'être père. J'ai quatre filles maintenant.
Que sont les loisirs, dans une vie où le travail même est une détente ?
Le monde occidental est passé en quelques années de l'exploitation intensive du travail à l'exploitation intensive du capital.
Je vous dénonce la misère, cette longue agonie du pauvre qui se termine par la mort du riche. Législateurs, la misère est la plus implacable des lois.
La seule responsabilité sociale d'une entreprise est de maximiser ses profits.