La presque totalité des hommes s'imagine qu'être jugé apte à quelque chose est un bien. En réalité, c'est être jugé inapte à tout ce qui est un avantage.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
Celui qui dit qu'il est arrivé, c'est qu'il n'est pas allé bien loin.
J'ai bien envie d'ouvrir une guinguette !
Je vous raconterais bien une connerie mais vraiment y en a plein les journaux.
Bon, il est certain que lorsque les clients... les... les patients viennent nous voir pour des maladies qu'on connaît ou qu'on soigne facilement, c'est moins intéressant pour nous. Nous préférons bien évidemment des maladies graves, ou inconnues... mais on peut pas trop leur en vouloir.
À défaut d'autre chose, on peut toujours acquérir de l'expérience.
Et maintenant, comment voulez-vous que je le regrette, votre Paris bruyant et noir ? Je suis si bien dans mon moulin ! C'est si bien le coin que je cherchais, un petit coin parfumé et chaud, à mille lieues des journaux, des fiacres, du brouillard !...
C'est toujours ainsi : nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Il est certains esprits dont les sombres penséesSont d'un nuage épais toujours embarrassées ;Le jour de la raison ne le saurait percer.Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins [...] â–º Lire la suite
Si ce jour-là, je ne t'avais pas connu, je pense que je n'aurais pas autant souffert. Je n'aurais pas été aussi triste, Je n'aurais pas versé tant de larmes. Néanmoins, si je ne t'avais pas connu, je n'aurais pas connu [...] â–º Lire la suite
- Ça pourrait être bien tout les deux, ensemble. Tu crois pas ? - Non. - Pourquoi ? - Parce que je vais te briser le coeur. - Peut-être que je vais briser le tien. - Personne ne me brise le coeur.
Vous, vous êtes et nous, nous sommesDes hommes pareilsPlus ou moins nus sous le soleilMêmes coeurs entre les mêmes épaulesQu'est-ce qu'on vous apprend à l'écoleSi on y oublie l'essentiel ?On partage le même royaumeOù vous, vous êtes et nous, nous sommes...
- Chase, il faut qu'on parle. - Ça tu vois c'est... c'est le genre de truc qui fout vraiment la trouille à un mec, t'imagine pas à quel point ! - Chase ! - Ok qu'est-ce qu'il y a ? - Hum. Je [...] â–º Lire la suite
On peut aimer quelqu'un qui ne nous aime pas, on peut très bien aimer quelqu'un qui ne nous connait pas mais on ne peut pas être l'ami de quelqu'un qu'on ne connait pas.
Ce qui flatte réellement un homme, c'est qu'on le juge digne d'être flatté.
Rien n'expose mieux la singularité d'une « vocation » que d'être contredite - mais non niée bien loin de là - par le prosaïsme de son incarnation
Si vous ne pouvez pas bien écrire, vous ne pouvez pas bien penser ; si vous ne pouvez pas bien penser, d'autres penseront à votre place.
Cette étrange mathématique qui veut qu'un bonheur partagé est multiplié par deux.
La vie est une farce de mauvais goût. Et comment, dans ces conditions, réinventer l'amour ? Et pourtant, c'est bien cela qu'il faudrait faire.
Mon tendre amour, il est bien différent de t'avoir dans mes bras ou de t'en voir séparé : Je t'adore, aime-moi autant que je t'adore, et veille sur ta belle tête, en attendant le vif plaisir que j'aurai de t'embrasser, [...] â–º Lire la suite
Si une chose vaut la peine d'être faite, elle vaut la peine d'être bien faite. Si cela vaut la peine de l'avoir, cela vaut la peine d'attendre. Si cela vaut la peine d'être atteint, cela vaut la peine de se [...] â–º Lire la suite
Un prêtre est moins bien équipé pour donner certains conseils qu'un psychologue, un psychiatre, un psychanalyste.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
- Stefan pourquoi est-ce que tu as envoyé Damon m'aider à ta place ? - J'ai envoyé Damon parce que ces derniers temps c'est comme s'il pouvait passer à travers toi en un seul mot, ce que je n'arrive plus à [...] â–º Lire la suite
Mais ce qui est proprement insensé, c'est que le mental considère comme le monde véritable celui de sa fabrication, qui n'a, je ne le redirai jamais trop, aucune existence d'aucune sorte, et c'est par rapport à ce monde totalement chimérique qu'il se permet de juger le monde réel.
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
Il est plus difficile de se taire que de bien parler.
La critique des sots est l'encens du génie.
Quels sacrifices attendre, quels renoncements espérer dans la poursuite d'un bien commun, quand l'égoïsme est roi ?
On a bien de la peine à rompre quand on ne s'aime plus.