J'adore chanter. C'est juste une chose naturelle pour moi.
- Pourquoi tu ne peux pas trouver une autre fille parfaite pour toi ? - Parce que aucune autre fille du monde ne t'arrive à la cheville !
L'unique différence entre un fou et moi, c'est que moi je ne suis pas fou.
Qu'emporteras-tu à la mort ? Uniquement ce que tu auras donné.
La guerre, c'est quand le gouvernement vous dit qui est le méchant. La révolution, c'est quand vous en décidez vous-même.
- Tu sais à qui je dois ces cicatrices ? - Non, mais je sais à qui tu devras celle-là !
Aime ton prochain, surtout les pauvres. Jusqu'à présent, tu n'as aimé que toi. En vérité, bien peu de choses !
Un peuple qui ne sait plus interpréter ses propres signes, ses propres mythes, ses propres symboles, devient étranger à lui-même, perd foi en son destin.
Rien n'est imbattable à par moi qui me bat contre vous quand vous vous dites qu'un truc est imbattable !
Tu sais, la peur, la terreur, c'est dans la tête que ça se passe. C'est l'imagination qui fait tout, alors vide ta tête, essaye de ne pas imaginer, tu serais étonné à quel point tu peux être courageux.
L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime : Je pense, donc tu suis.
Les Britanniques ont pris une décision claire (...) et je pense que le pays a besoin d'un nouveau leader pour prendre cette direction.
Si tu ne trouves pas d'ennemi, songe que ta mère en a mis un au monde.
Tu est tout troublé, tu trembles, tu transpires... ce sont les symptômes de l'amour.
- Ne viens surtout pas me dire que tu te crois encore pour une princesse. Ah ah, Seigneur Dieu, regarde autour de toi ! Ou mieux encore regarde dans le miroir ! - Je suis une princesse. Toutes les filles le sont. [...] â–º Lire la suite
Avec Capone, y a pas 36 solutions. Il sort un couteau ? Tu sors un fusil. Il envoie un de tes hommes à l'hôpital ? T'envoies un des siens à la morgue. C'est ça, la loi, à Chicago.
Sacha, c'est la dernière lettre que je t'écris, ne m'en veux pas, je pars. Je sais que vous allez chercher un responsable à ma disparition, mais crois moi, je meurs sans qu'il y ai de coupable, et surtout pas toi. [...] â–º Lire la suite
Je t'aime davantage chaque jour, chaque minute, chaque seconde; Je n'ai d'autre pensée que toi, partout je suis entouré de ton image; Mon ange d'amour, je t'adore, je t'idolâtre, je ne vis, je n'espère qu'en toi : Je te bénis [...] â–º Lire la suite
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
Si tu veux contrôler le peuple, commence par contrôler sa musique.
N'ayez pas peur de passer du temps de qualité par vous-même. Trouvez du sens ou ne trouvez pas de sens, mais "volez" du temps et donnez-le librement et exclusivement à vous-même. Optez pour l'intimité et la solitude. Cela ne vous [...] â–º Lire la suite
Le monde se trompe. Vous croyez que c'est ce que vous gardez qui vous fait riche. On vous l'a dit. Moi je vous dis que c'est ce que vous donnez qui vous fait riche.
Si tu supportes la fumée, tu te réchaufferas avec la braise.
Quand tu danses, je te souhaite une vague sur la mer, afin que tu ne fasses jamais que ça.
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens.
Un ordre ? Tu me donnes un ordre à moi ? La seule chose dans ce monde qui me donnes des ordres c'est le manche, tu as le manche ? Le manche c'est les couilles !
Lors de mes vagabondages dans les verdures éternelles, j'avais l'impression de lire l'univers et la forêt était pour moi la plus belle des bibliothèques.
Il y a une contradiction indépassable entre les fermetures ethniques, nationalistes, religieuses et le besoin d'une conscience d'humanité commune au XXIèeme siècle.
Vous pouvez me quitter, ma liasse me chuchote « tu finiras jamais seul ».
Connais toi toi-même et tu connaîtras les dieux.