À grasse cuisine, pauvreté est voisine.
Je connaissais des hommes qui couchaient avec une fille différente chaque soir. Je ne l'ai jamais compris. Et après avoir fait de même pendant un certain temps, je l'ai encore moins compris. C'était frustrant ; comme la cuisine chinoise : une heure après, on a faim.
Si la pauvreté fait gémir l'homme, il bâille dans l'opulence. Quand la fortune nous exempte du travail, la nature nous accable du temps.
La pauvreté du coeur ne nourrit jamais l'intelligence mais la richesse du coeur développe souvent l'esprit.
L'espérance est un aliment de notre âme, toujours mêlé du poison de la crainte.
Le danger du succès, c'est qu'il nous fait oublier l'effroyable injustice du monde.
On cherche souvent le bonheur à l'autre bout du monde, pour finalement le retrouver sur le seuil de notre porte quand on revient chez-soi.
Le seuil du temple de la sagesse est la connaissance de notre propre ignorance.
La justification de la pauvreté volontaire était l'impossibilité que tous fussent riches.
Un cuisinier, quand je dîne Me semble un être divin Qui du fond de sa cuisine Gouverne le genre humain.
Je pense que le meilleur moyen de faire du bien aux pauvres n'est pas de leur rendre la pauvreté moins dure mais de les en sortir.
La pauvreté s'encombre rarement de principes et surtout de contingences.
Je considère la cuisine de rue comme l'antidote à la restauration rapide ; c'est l'alternative claire au roi, au clown et au colonel.
L'avènement du cyberespace a eu pour principale conséquence d'abaisser le seuil de patience de l'humain postmoderne à un dixième de seconde.
Il faut éclairer l'ignorance qui ne connait pas et la pauvreté qui n'a pas les moyens de connaître.
La cuisine du voisin sent toujours meilleur.
La vanité déjeune avec l'abondance, dîne avec la pauvreté, et soupe avec la honte.
La publicité est un facteur économique précieux puisque c'est la façon la moins chère de vendre des produits, surtout lorsqu'ils ne valent rien.
C'est grave que certains s'intéressent plus aux potins qu'à l'avenir économique et social de leur pays !
Une injustice n'est rien, si on parvient à l'oublier.
La pauvreté est la pire forme de violence.
Mon père est un excellent cuisinier et je pense que j'ai hérité de son savoir. J'adore la nourriture et j'adore la cuisine en général. Je n'ai pas de menu en particulier, j'aime simplement faire des plats traditionnels qui, je l'espère, continuent à faire plaisir à mes proches.
C'est bien notre système économique actuel qui anesthésie les citoyens et les maintient dans la servitude en échange de quelques plaisirs débilitants et d'une tranquillité minimale : un toit, un bout de salaire, des allocations et des policiers pour les protéger.
Ni la rusticité de l'apparence, ni l'inélégance du langage, ni la pauvreté des vêtements ne peuvent ternir la beauté des âmes.
Le chagrin est une soupe au sel. Elle laisse l'estomac bien creux.
Il n'y a pas de seuil à la douceur, plutôt une continuelle invitation à être contaminée par elle, qui peut se briser en un instant.
Dans la joie comme dans la peine ; dans la richesse et dans la pauvreté ; pour le meilleur et pour le pire ; je promets de t'aimer et de te chérir. Et je promets que je ne laisserai rien [...] ► Lire la suite
Depuis que j'ai la télé, je mange mieux. Non pas parce que ma femme cuisine mieux, mais tout simplement parce que je ne regarde pas ce qui est dans mon assiette.
Se servir de la guerre contre une révolte est un procédé aussi malpropre et aussi long que manger sa soupe avec un couteau.
Il n'est vertu que pauvreté ne gâte.
Il est plus économique de mourir de faim que de mourir de trop manger.