Ne pas goûter au pharmacien et ne pas toucher le forgeron.
Le fauteuil académique est un lit de repos où le bel esprit sommeille.
Compréhensif et magnanime, tel est le caractère officiel de la plus grande loque de père que la terre ait portée, de ce pater familias incarné dans sa peau de bique pelée et grelottant à l'idée que Folcoche pourrait surprendre notre tête-à-tête.
Tant que la couleur de la peau sera plus importante que celle des yeux, nous ne connaîtrons pas la paix.
Une oeuvre qui ne convainc pas son auteur lui-même ne pourra toucher le lecteur.
Les livres sont de vrais amis. Leur conversation silencieuse est exempte de querelles et de divisions. Ils vous font travailler sur vous-même, et, chose rare dans les discussions avec les amis de chair et d'os, ils vous insinuent tout doucement [...] â–º Lire la suite
Le lourd est la racine du léger : le repos est le maître du mouvement.
La plupart de nous vivons dans notre tête, ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures. Le toucher d'une main bienveillante nous ramène dans le monde présent et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité.
Quand on n'est pas assez fortuné pour se payer le bonheur, il ne faut pas s'en approcher de trop et le regarder...
L'inaction morne de certains hommes rebelles à tout effort ne diffère pas sensiblement du repos de la tombe. Ces morts vivants n'ont de la vie que l'apparence.
Parmi les cinq sens, la vue, l'ouïe et l'odorat connaissent moins d'interdits que le toucher et le goût.
Ayez un coeur qui ne s'endurcit jamais, un tempérament qui ne se lasse jamais et un toucher qui ne fait jamais mal.
Les grandes joies ne sont pas les plus importantes ; ce qui compte c'est de savourer les petites.
Sans mors, sans éperon, sans bride, partons à cheval sur le vin pour un ciel féerique et divin ! Nous fuirons sans repos ni trêve, vers le paradis de mes rêves !
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
- On vas où ? - Plus haut sur la montagne. Au dessus des nuages. Il faut que tu vois de quoi j'ai l'air au soleil ! [...] - Voilà pourquoi on ne sort jamais lorsqu'il fait soleil, la différence se verrait... [...] â–º Lire la suite
On ne donne pas ses vingt ans ; on s'en sert pour goûter le plaisir et on les reprend pour effilocher le souvenir.
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup, Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne, Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel, Personne n'est assez riche pour s'en passer, Personne n'est [...] â–º Lire la suite
Une balle dans la tête est l'argument des croyants.
Le poison ne peut entrer que par une plaie exposée. Une main indemne peut lui toucher sans peine. Le mal n'affecte pas qui ne l'accomplit pas.
Quand vous arrêtez de penser à vous tout le temps, un certain sentiment de repos vous envahit
Le buffle laisse sa peau en mourant, l'homme mort laisse sa réputation.
Le repos est un rêve ; la vie est un orage.
Une femme suspendue dans les airs... une déesse engendrée par le grand amour dans l'esprit de chaque homme et dont les pieds délicats ne devaient pas toucher terre. il fallait la laisser sur son invisible piédestal. Regardez-ça ! Attention ! [...] â–º Lire la suite
Seule la peau sépare l'amour de l'amitié. C'est mince.
Ce qui est bizarre dans le business du cinéma, c'est qu'il faut avoir la peau épaisse tout en restant vulnérable en tant qu'artiste. Cela vient avec le temps. Vous êtes largué, votre coeur est brisé.
Plaideur. Personne qui se prépare à abandonner sa peau dans l'espoir de sauver ses os.
- J'ai mon immunité diplomatique. - [Lui tire une balle en pleine tête] Et ben, elle vient juste d'être annulée.
Jeûnez et vous acquerrez la santé. Il est un repos qu'on assigne à l'appareil digestif, il débarrasse le corps de parasites, assainit les intestins...
Le peureux veut bien goûter à la soupe mais craint qu'elle ne soit trop chaude.
La vie est une larme qui coule sur la peau et qui s'en va mourir, épuisée, sur le sol de la destinée.