Tu sais qu'elle est trop longue, découds-la un peu.
Au milieu de l'hiver, j'ai découvert qu'il y avait en moi un été invincible. Et cela me rend heureux. Car il dit que peu importe à quel point le monde pousse contre moi, en moi, il y a quelque chose de plus fort - quelque chose de mieux, qui repousse tout de suite.
Une longue peine, c'est quelqu'un qui doit gérer son temps au mieux ou il finit fou.
Echo : manque un peu d'esprit de repartie.
Et quoi que j'apprenne, je ne sais pas Pourquoi je saigne et pas toi.
Puisqu'on ne peut être universel en sachant tout ce qui se peut savoir sur tout, il faut savoir peu de tout.
Une idée c'est comme un pain au chocolat. Il faut la laisser refroidir pour voir si elle est vraiment bonne.
Je ne sais pas plus sur cette pièce que celui qui arrive à la lire avec attention.
Rien ne pèse tant qu'un secret ; Le porter loin est difficile aux dames, Et je sais même sur ce fait Bon nombre d'hommes qui sont femmes.
- Comment tu fais ? Comment ça se fait que t'ailles parfaitement bien ? Je suis complètement brisée, c'est fini, y a plus personne. Je suis comme morte alors que toi tu vis ta vie et tu me baby-site en plus. Comme [...] â–º Lire la suite
Ce qui fait que la plupart des femmes sont peu touchées de l'amitié, c'est qu'elle est fade quand on a senti l'amour.
Il n'est pas une chose au monde que je connaisse si peu que moi-même.
Qui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n'est pas un autre sommeil un peu différent du premier.
Mon vieux, je plaisante pour mieux te faire mesurer le sérieux qui est en moi. Tu sais bien que nous pleurons le plus souvnt avec la discrétion de la fantisie. Je chante pour mieux pleurer.
- Blair, entre toi et moi c'est magnétique. On le sait, on le sent tous les deux, on n'y peut rien, ça a toujours été plus fort que nous. - Non, c'est différent cette fois-ci... - Tout peut recommencer. Je [...] â–º Lire la suite
- Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous levez le matin. Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge [...] â–º Lire la suite
J'crois beaucoup en l'chiffre, peu en l'homme.
Des faveurs trop facilement accordées sont peu propres à nourrir longtemps l'amour : il faut mêler à ses douces joies quelques refus qui l'irritent.
A un moment, il a fallu crever l'abcès. Personnellement, j'avais un sérieux besoin de lui rentrer dedans, de me confronter à lui très directement, si ce n'est même un peu violemment. Je l'ai fait, j'ai vidé mon sac. Ce qui [...] â–º Lire la suite
On ruse si volontiers pour faire le mal qu'il pourrait paraître piquant de mettre un peu d'adresse à faire le bien.
Les hommes politiques me font peur. Ils peuvent se planter, et dire l'inverse la semaine d'après ! C'est des gens qui foutent les jetons. Comment ils osent faire ça, je ne sais pas.
Le malentendu en littérature est à la base de la plupart des réputations. Il faut être un peu fou pour écrire. Comment expliquer autrement qu'un homme veuille se faire un nom avec les mots de tout le monde ?
Tout le monde apprécie d'avoir un peu d'argent, mais en avoir autant que moi, c'est un peu comme manger du pop-corn : ça cale mais ça ne nourrit pas son homme.
Ah ! La volupté d'abattre du travail comme on abat des arbres, de s'attaquer à une montagne de papier comme on escalade le Mont Blanc pour donner, peu à peu, au bureau l'aspect du Sahara.
On parle peu quand la vanité ne fait pas parler.
Les parents comprennent peu les enfants parce que les enfants ne trouvent pas les mots pour s'expliquer.
En France, on est toujours en train de voter. Et quand on vote pas, ils nous sondent... non, avec des journaux. Remarquez, le résultat est le même : on l'a un peu dans le cul.
J'ai rencontré Isocèle. Il a une idée pour un nouveau triangle.
Je pourrais renoncer à un peu de liberté par amour, afin d'accéder à une liberté suprême.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
Je n'ai jamais été intéressé par ce qui intéressait tout le monde. J'étais très intériorisé. Je me sentais toujours un peu triste.