Les mauvaises herbes du socialisme valent mieux que les récoltes du capitalisme.
Ne parlons pas du communisme. Le communisme était juste une idée, juste une tarte dans le ciel.
Le communisme n'est pas un état de choses qu'il convient d'établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel des choses. Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu'elles existent actuellement.
L'URSS a également ses têtes brûlées qui veulent changer le socialisme du jour au lendemain.
Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage.
Le communisme est l'opium de l'intellectuel.
On croit souvent que les Russes ont accompli la grande révolution qui leur a permis de se débarrasser du communisme dans l'unique but de consommer des McDonald's et des films de Tom Cruise ; c'est assez vrai, mais chez une minorité d'entre eux existait au
Un socialiste est un homme qui ne fait aucune différence entre une canne et une ombrelle parce que toutes les deux tiennent dans un porte-parapluies.
Le communisme n'est pas l'amour. Le communisme est un marteau que nous utilisons pour écraser l'ennemi.
Savez-vous ce qui arriverait au Sahara si on y installait le communisme ? Pendant cinquante ans rien. Au bout de cinquante ans, pénurie de sable.
Le communisme n'enlève à personne le pouvoir de s'approprier des produits sociaux; il n'ôte que le pouvoir d'asservir à l'aide de cette appropriation le travail d'autrui.
On sait combien il est difficile d'arracher les préjugés d'un coeur qui n'a pas subi la bonne influence de l'éducation, car ils y sont aussi fortement enracinés que les mauvaises herbes dans les pierres.
Le zèbre, cheval des ténèbres,Lève le pied, ferme les yeuxEt fait résonner ses vertèbresEn hennissant d'un air joyeux.Au clair soleil de Barbarie,Il sort alors de l'écurieEt va brouter dans la prairieLes herbes de sorcellerie.Mais la prison sur son pelage,A laissé l'ombre du grillage.
On est socialiste à partir du moment où l'on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s'engendrant l'un l'autre et s'opposant l'un à l'autre, à partir du moment où l'on se refuse à accepter ce fait [...] â–º Lire la suite
Un financier digne de ce nom ne va pas à la Bourse, il y "vole".
A l'instar de l'idée voulant que l'État garantisse la recherche du bonheur, la quête moderne de la santé est le fruit d'un individualisme possessif.
Pour la première fois de son histoire, le parti socialiste organise des primaires populaires de la gauche ouvertes pour choisir son candidat à l'élection présidentielle de 2012.
Le marxisme est une vision du monde révolutionnaire qui doit toujours lutter pour de nouvelles révélations.
Le socialisme est vaste et non étroit. [...] Il proclame le droit de la femme, cette égale de l'homme
Le socialisme a toujours visé l'émancipation de la personne humaine.
Bref, le socialisme est nécessaire pour rendre à l'Afrique ses principes sociaux humanistes et égalitaires.
Le marxisme est le soupir de la créature accablée, l'âme du monde sans âme, de même qu'il est l'esprit d'un monde sans esprit. Il est l'opium du peuple.
La résistance au capitalisme ne devrait pas reposer sur une pensée pré-moderne.
Le capitalisme a triomphé. Il a segmenté les hommes et le constat s'applique jusqu'à l'intitulé de leur poste. On ne dit plus ouvrier, mais opérateur de production; on ne dit plus chaîne, mais ligne... Cette euphémisation des termes dit quelque chose.
Le socialisme est comme la morphine : on en prend d'abord par curiosité, pour adoucir une légère douleur, et fatalement, on augmente la dose.
Le seul homme qui tire profit du capitalisme est l'escroc, et il devient millionnaire en un rien de temps.
Le capitalisme est un état du monde et un état de l'âme.
Je n'aime pas les nihilistes, par contre on peut penser ce qu'on veut du national socialisme du point de vue éthique, c'est quand même une culture...
André Gortz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l'obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d'acheter sans cesse.
Christophe Colomb fut le premier socialiste : il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait... et il faisait tout ça aux frais du contribuable.
L'Empire des tsars était une "prison des peuples" et Lénine l'a ouverte. Ainsi s'écrit l'histoire. Mais l'histoire n'est jamais aussi simple.