Il faut aimer beaucoup pour avouer à quelqu'un sa misère.
C'est quelquefois la critique d'un critique que nous n'aimons pas qui nous fait aimer le livre critiqué.
Le bien, c'est l'amour. Aimer les autres, c'est détester la souffrance et l'injustice que la société mauvaise entretient.
Il y a des aveux qu'il ne faut pas faire... c'est quand avouer a l'air d'une vantardise.
On peut ne pas aimer les carottes, les salsifis, la peau du lait cuit. Mais le vin ! Autant voudrait-on détester l'air qu'on respire, puisque l'un et l'autre sont également indispensables.
Le patriotisme, c'est aimer son pays. Le nationalisme, c'est détester celui des autres.
Je déteste l'imparfait de l'indicatif. Parfois, même, il m'arrive de ne plus aimer le présent.
Un patriote est celui qui soutient la République en masse ; quiconque la combat en détail est un traître.
Il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser.
L'aisance est exigeante et ne cherche qu'à s'accroître : la misère se partage.
Faire ce que tu aimes, c'est la liberté. Aimer ce que tu fais, c'est le bonheur.
Il faut aimer les êtres pour eux-mêmes, non pour leur souffrance.
Il est plus facile d'aimer toutes les femmes que d'en aimer une seule.
À grasse cuisine, pauvreté est voisine.
D'abord, peut-on aimer à vingt ans ? Bien sûr qu'on peut aimer, mais à condition d'avoir lu La Princesse de Clèves, La Chartreuse de Parme, Le Lys dans la vallée ou Anna Karenine, d'avoir été formé, éduqué, habitué ou conditionné à l'amour.
Le but suprême du romancier est de nous rendre sensible l'âme humaine, de nous la faire connaître et aimer dans sa grandeur comme dans sa misère, dans ses victoires et dans ses défaites. Admiration et pitié, telle est la devise du roman.
Je crois encore à la bonté innée des hommes. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère et de confusion, je vois comment le monde se transforme lentement en un désert, j'entends plus fort, [...] â–º Lire la suite
Vous devez aimer ce que vous faites pour vouloir le faire tous les jours.
Manier des couleurs et des lignes, n'est-ce pas une vraie diplomatie, car la vraie difficulté c'est justement d'accorder tout cela.
Il n'y a jamais d'autre difficulté dans le devoir que de le faire.
Bonheur. Agréable sensation qui naît de la contemplation de la misère d'autrui.
L'ambition fait préférer une défaite à une victoire qui ternit la renommée du chef.
Si ton coeur partage ma tendresse, si en travaillant à mon bonheur je puis me promettre d'assurer le tien, je ne vois rien dans l'univers capable de m'arrêter dans mes projets, de s'opposer à des noeuds que je brûle de [...] â–º Lire la suite
Y'a t-il quelqu'un parmi vous qui aime assez l'Être qu'il dit aimer pour préférer son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies ?
Dans cette vie, longtemps je n'ai su que mal aimer ou ne pas aimer.
La difficulté de trouver l'aliment grandit en fonction de la pureté de la faim.
Le comble de la misère c'est l'absence de papier cul.
Je suis juste quelqu'un qui essaie d'écrire des choses qui amusent les gens. Et si je peux le faire d'une manière qui les incite à préférer imiter le bon gars au mauvais, je suis heureux.
Une vie dans l'abondance et le confort bourgeois est en contradiction avec l'esprit d'une sainte pauvreté et sépare du pauvre crucifié.
Les fous furieux embrigadés dans l'idéal c'est tout de même un spectacle qu'il vaut mieux admirer de loin.
Vivre sans aimer n'est pas vraiment vivre.