On n'entre pas dans le Paradis demain, ni après-demain, ni dans dix ans, on y entre aujourd'hui, quand on est pauvre et crucifié.
La meilleure façon de rendre tout le monde pauvre est d'insister sur l'égalité des richesses.
C'est après dîner que l'homme a le plus d'idées. L'estomac rempli semble dégager la pensée, comme ces plantes qui suent instantanément par leurs feuilles l'eau dont on a arrosé leur terreau.
Vis-à-vis des femmes, on en est réduit par l'ordre social à ne jamais être que mendiant ou voleur.
Du vivant de son père, observez les intentions d'un homme. Après la mort de son père, observez son comportement : si, pendant trois ans, il ne s'écarte pas de la voie que lui a tracée son père, on peut dire que c'est un bon fils.
L'indignation morale ne lutte pas contre le mal au sens concret du terme. La légalité seule permet de sanctionner, c'est pourquoi je prétends que le plus sage, si l'on veut réduire les maux terrestres, consiste, comme le disait Kant, à favoriser un progrès de la légalité: la moralité suivra et non le contraire.
La connaissance de l'homme ne saurait s'étendre au-delà de sa propre expérience.
Le désert est une nonne, aucun homme ne le courtise, il a fait voeu de silence à travers les âges, serein, immuable, au-delà de toute poursuite, et de tout abandon. Le désert ne connaît pas les larmes.
Les gens me demandent pourquoi je ne tweete pas. Honnêtement, j'en ai juste marre de parler de moi.
L'intelligence est utile pour justifier les décisions prises, après coup. On l'utilise pour se raconter une histoire plausible.
Si tu fais demain ce que tu as fait aujourd'hui, tu auras demain ce que tu as aujourd'hui.
Il vient une heure où protester ne suffit plus : après la philosophie, il faut l'action.
Et jamais le tourment ne trouvera un ciel, et jamais le désir ne trouvera une terre. C'est pourquoi la poésie existe.
Je suis comme un chien enragé qui court après une voiture, mais si j'en attrape une je ne sais pas à quoi elle me serait utile.
N'abrégez pas le matin en vous levant tard ; regardez-le comme une quintessence de la vie.
A vrai dire, j'ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis...
Je t'ai couru après assez longtemps... à toi de courir à présent...
- Je me souviens de tout. Un des points de ma transition... Me souvenir de tout ce que tu m'as fait oublier. Comme notre rencontre. On se connaissait pas et tu m'as dit d'avoir tout ce que je voulais dans [...] â–º Lire la suite
Tu es un parfait crétin Ronald Weasley ! Tu débarques ici après des semaines ? Et tu dis salut !
On devient un vieux con très vite, en fait ; on s'en aperçoit quand on renonce à courir après les conneries des jeunes. Et qu'on se dit « à quoi bon ?
Du pauvre au riche, deux mains ; du riche au pauvre, deux doigts.
Gaudium : Plaisir que l'âme ressent quand elle considère la possession d'un bien présent ou futur comme assurée ; nous sommes en possession d'un tel bien quand il est de telle sorte que nous puissions en jouir quand nous le voulons.
Je crois que nous n'avons pas besoin de nous inquiéter de ce qui se passe après cette vie, tant que nous faisons notre devoir ici - d'aimer et de servir.
Matinal. L'être, preuve de moralité. Si l'on se couche à 4 heures du matin et qu'on se lève à 8, on est paresseux, mais si l'on se met au lit à 9 heures du soir pour en sortir le lendemain à 5, on est actif.
L'amour, quelle histoire ! Pourquoi faut-il à moitié en mourir ? Pourquoi faut-il y survivre ?
Comment s'appelait-il autrefois ce cinéma ? Je me gratte...n'arrive plus à me souvenir. Il fait l'angle de la rue du Moulin de la Pointe et de la rue du Docteur Laurent. J'y allais souvent le samedi soir, comme dans la chanson, après le turbin.
Le pauvre comédien : même ses partenaires ne l'écoutent pas.
Le seul futur qui nous appartienne jamais est le présent que nous sommes en train de vivre.
- Damon. Nous sommes proches maintenant. Je veux vraiment savoir comment tu vas. - Je t'ai embrassé. J'ai pensé que tu m'avais embrassé en retour. S'ensuit le clone. Comment penses-tu que je m'en sorte ? - Je pense que tu es [...] â–º Lire la suite
Pour les flatteurs, il n'est ni riche sot ni pauvre sage.
Les fleurs, c'est toujours un cadeau du destin. Il faut les prendre simplement, sans même se demander pourquoi elles nous arrivent.