Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi.
Mais je vous en prie, refusez la violence. L'oeuvre la plus honorable, la plus digne d'admiration qu'un peuple ou une nation puisse accomplir, c'est de réaliser ses aspirations en agissant dans la discipline et la non-violence.
Les nations pauvres, c'est là où le peuple est à son aise ; les nations riches, c'est là où il est ordinairement pauvre.
La coupe des souffrances n'a pas la même taille pour tout le monde.
Ce n'est pas seulement le nombre des atomes, c'est celui des mondes qui est infini dans l'univers.
Le mois de Ramadan au cours duquel le Coran a été descendu comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement. Donc, quiconque d'entre vous est présent en ce mois, qu'il jeûne ! Et [...] â–º Lire la suite
Certaines âmes philanthropiques pourraient construire en rêve quelque miraculeuse façon de désarmer ou de terrasser l'adversaire, sans causer trop de souffrance, et croire que l'art de la guerre évolue dans cette direction. Aussi désirable qu'elle soit, cette vue de l'esprit [...] â–º Lire la suite
La nature semblait avoir moulé sa tête pour l'Empire ou pour le gibet, taillé ses bras pour étreindre une nation ou pour enlever une femme.
Dans la guerre moderne, le vainqueur est celui qui consent à jeter l'argent par les fenêtres.
La guerre fait une bonne histoire, mais la paix est une mauvaise lecture.
Une nation qui continue année après année à dépenser plus d'argent pour la défense militaire que pour des programmes d'élévation sociale s'approche de sa perte spirituelle.
Il faut emprunter les idées du peuple si l'on veut le diriger.
Il suffit d'une guerre dans un pays pour avoir aussitôt les meilleures informations sur sa géographie.
L'esclave est un tyran dès qu'il le peut.
La guerre puise en elle-même sa propre énergie et sa propre justification. On se bat parce qu'on s'est battu.
La femme est, dans le sein des nations lasses, un grand peuple neuf.
Écouter, débattre, proposer, voir ce qui fonctionne ou pas dans notre pays, chercher des réponses aux incertitudes. C'est ce qui nous permet d'avancer ensemble. C'est ce qui nous fait Nation !
Rugby + guerre + femmes = homme.
La crainte de nourrir le nationalisme ne doit pas faire de l'enseignement de l'histoire une guerre contre l'idée de nation.
La guerre arrivée, le diable agrandit son enfer.
Marcher ne serait rien en soi, fût-ce pendant près de mille kilomètres, s'il ne fallait emporter un certain nombre de choses indispensables.
Pour beaucoup de Français, j'étais, sans doute possible, du nombre de ceux qui avaient déboulonné la statue de François Mitterrand au soir de sa vie, alors que ce n'était pas mon objectif. Une Jeunesse française avait pour ambition de décrire [...] â–º Lire la suite
Qui prêche la guerre est le chapelain du diable.
Dans une nation vraiment cultivée, personne n'a le droit de priver un homme de liberté de façon arbitraire.
Un blessé de guerre n'est jamais un infirme. Il n'a pas perdu son bras ; il l'a donné.
Il faut être prince pour comprendre le peuple, et il faut appartenir au peuple pour comprendre les princes.
Quand la guerre est là, les artistes sont peut-être les derniers qui s'accordent une parole de liberté et peuvent faire rayonner cette force dans le peuple.
La guerre justifie l'existence des militaires. En les supprimant.
La guerre confère aux conquérants le droit d'imposer n'importe quelle condition aux vaincus.
La peau de l'être humain a besoin d'un grand nombre de baisers par jour.
Le brigand qu'on persécute, l'homme exalté qui injurie, le peuple trompé qui assassine, suivent leur instinct et font leur métier. Mais, l'homme en place qui les tolère, sous quelque prétexte que ce soit, est à jamais déshonoré.