La convention n'est pas la morale. La religiosité n'est pas la loi. Attaquer les premières n'est pas assaillir les secondes.
Aucune vertu ne peut se loger dans la haîne.
L'amour gouverne sans loi et sans épée.
Les sorciers, les somnambules, les guérisseurs en vertu d'un don du ciel, sont écoutés à l'égal des médecins.
L'épreuve est nécessaire à la vertu et l'or sort plus fin de la coupelle.
La discrétion est une vertu silencieuse.
La valeur morale ne peut pas être remplacée par la valeur intelligence et j'ajouterai : Dieu merci !
En aucun cas nous ne pourrions obtenir une telle idée de la grandeur de la nature que lorsque l'on considère, conformément à la loi de la conservation de l'énergie dans l'Infini, les forces sont dans un équilibre parfait, et donc l'énergie d'une simple et unique pensée unique peut déterminer le mouvement d'un univers.
Si tous les gens qui s'aiment se mariaient, ça ferait du beau ! Tous ces divorces en perspective. Et toute une morale à refaire. L'Eglise n'y tiendrait plus.
La morale est un mensonge.
La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société.
La non-violence ne consiste pas à renoncer à toute lutte réelle contre le mal. C'est au contraire, contre le mal, une lutte plus active et plus réelle que la loi du talion.
Le pardon est une vertu des braves.
La production des idées, des représentations et de la conscience, est d'abord directement et intimement mêlée à l'activité matérielle et au commerce matériel des hommes : elle est le langage de la vie réelle.
Contrairement aux doctrines religieuses, la philosophie ce sont les mathématiques de la morale et de l'art de vivre.
Aujourd'hui la vertu est devenue si rare que ne rien faire de mal, ne faire du tout est vertueux.
La loi est implacable, mais la loi est imprévisible. Nul n'est censé l'ignorer, mais nul ne peut la connaître.
C'est dans la vertu qu'on rencontre les pires excès.
Les mauvaises moeurs sont la seule chose que les gens vous prêtent sans réfléchir.
Que les chiens soient interdits de Paradis tendrait à prouver que la fidélité n'est pas considérée comme une vertu cardinale.
Je me demandais ce qui, plus tard, nous serait commun. Déjà, nous n'avions ni le même physique, ni la même histoire. Lorsqu'il pourra choisir, pourquoi pencherait-il pour une nationalité mineure, une religion vaincue et des moeurs attardées ? Peut-être ne se souviendra-t-il que de sa mère et cherchera-t-il à m'oublier comme une tare familiale !
Il n'y a pas de phénomènes moraux, rien qu'une interprétation morale des phénomènes.
Des âmes libres, bien plutôt que des hommes libres ! La liberté morale est la seule importante, la seule nécessaire ; et l'autre n'est bonne et utile qu'autant qu'elle favorise celle-là.
La mer est un élément capital pour la connaissance des peuples. La mer modèle les moeurs comme elle fait les rivages. Tous les peuples marins ont du caprice, sinon de la folie, dans l'âme.
La vertu est le juste milieu entre deux vices.
Produire sans s'approprier, agir sans rien attendre, guider sans contraindre, voilà la vertu suprême.
La vertu humaine a besoin de champions et de martyrs.
La vraie morale ne s'occupe pas de ce que nous pensons et voulons, mais de ce que nous faisons.
Le juge doit faire un syllogisme parfait. La majeure doit être la loi générale ; la mineure l'action conforme ou non à la loi; la conséquence la liberté ou la peine.
Si la force des armes et la vertu d'un traité (Saint-Clair-sur-Epte, 911) sont à l'origine du duché de Normandie, celui-ci se distingue par la vigueur de son particularisme régional, voire ethnique et linguistique. Un même particularisme caractérise toutes les principautés [...] ► Lire la suite
Oui, aimer, voilà le vrai fond de penser, cette loi est la mienne.