En tant que femme, je n'ai pas de pays.
Je suis dure, je suis ambitieuse et je sais exactement ce que je veux. Tant pis si je passe pour une salope.
Pourtant si, c'est une femme, une femme sans courage, un enfant sans raison qu'il ne faut plus jamais laisser seul.
La nature ayant à créer un être qui convînt à l'homme, par ses proportions, et à l'enfant, par son moral, résolut le problème en faisant de la femme un grand enfant.
Le femme est l'être qui projette la plus grande ombre ou la plus grande lumière dans nos rêves.
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
L'homme est allé sur la lune mais il ne sait pas encore faire un flamboyant ou un chant d'oiseau.
L'avantage de l'ordinateur est double. Il perçoit beaucoup plus vite et paye encore plus lentement.
La raison pour laquelle le mâle américain préfère une femme belle plutôt qu'intelligente, c'est parce qu'il voit mieux qu'il ne pense.
Une femme doit avoir de l'argent et une chambre à elle si elle veut écrire de la fiction.
La femme constitue quatre-vingt-dix pour cent du cosmos qu'elle porte inconsciemment en elle, l'excédent c'est la vraie création.
Un petit savoir est une chose dangereuse, mais une grande ignorance, c'est juste aussi mauvais.
Tous ceux qui m'ont volé sont, au moins, commandeurs de la Légion d'honneur. Autrefois, on pendait les voleurs aux croix. Aujourd'hui, on pend des croix aux voleurs. Et chacun est content. Merveilleux pays que ce pays de France.
Les absents ont toujours tort d'avoir cru que leur femme était frigide.
On est ordinairement maître de donner à ses enfants ses connaissances ; on l'est encore plus de leur donner ses passions.
La mère punit et frappe son enfant ; mais aussitôt après, elle le couvre de baisers.
Pourquoi existe-t-il tant de mal, tout étant formé par un Dieu que tous les théistes se sont accordés à nommer bon ?
On me dit souvent que j'ai encore du gaz. C'est normal, vu la cinquantaine de matches manqués pour suspension, je peux jouer encore longtemps.
Le jour où une femme qui passe devant toi t'éclaire au passage, tu es perdu, tu aimes. Vous n'avez donc qu'une chose à faire : penser à elle si sérieusement qu'elle sera obligée de penser à vous.
Les pays et les époques où l'on infligeait les supplices les plus atroces ont toujours été ceux où se commettaient les actions les plus sanglantes et les plus monstrueuses, car l'esprit féroce qui guidait la main du législateur conduisait aussi celle du parricide et de l'assassin.
Un leader ne peut jamais être heureux tant que son peuple n'est pas heureux.
Ce n'est pas le tout de se faire admirer, il faut encore se le faire pardonner.
Si chacun pouvait choisir le lieu de sa naissance, certains pays seraient complètement vides.
Qui a une femme a toutes les femmes ; qui a toutes les femmes n'a pas de femme.
Au réveil d'un doux rêve, on voudrait se rendormir pour le continuer ; mais vainement on s'efforce d'en ressaisir les vagues traces, comme les plis de la robe d'une femme aimée disparaissant derrière une portière qu'on ne pourrait soulever.
Lorsque, pendant un jour entier, je me trouve privé de femme, j'ai l'impression que, ce jour-là, une femme doit se trouver entièrement privée de tout.
En tant que designer, j'aime travailler avec des tissus qui ne saignent pas. C'est pourquoi j'évite toutes les peaux d'animaux.
- Vous l'avez dressée contre moi ! - Si elle est contre toi c'est parce que TU l'as voulu. - Vous ne me l'enlèverez pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s'en sont déjà chargés... Tu as laissé ce [...] â–º Lire la suite
Trahir, qu'on dit, c'est vite dit. Faut encore saisir l'occasion. C'est comme d'ouvrir une fenêtre dans une prison, trahir. Tout le monde en a envie, mais c'est rare qu'on puisse.
Politiser les masses, ce n'est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C'est s'acharner avec rage à faire comprendre aux masses que tout dépend d'elles, que si nous stagnons c"est de leur faute et que si nous [...] â–º Lire la suite
Connaître n'est donc pas un engagement moral : savoir, comprendre, est une nécessité. La seule chose qui permet de sentir qu'on est encore un homme digne de respirer.