La perversité, c'est l'art de transformer le bien en mal.
Il n'y a que les filles bien qui tiennent un journal, les autres n'en ont pas le temps.
Je ne cherche en aimant que le seul bien d'aimer.
Lorsque nous embauchons quelqu'un, même s'il travaille dans le domaine du marketing, je lui demande de parler aux concepteurs et aux ingénieurs.
En révolution, le premier de tous les principes est de diriger le mal qu'on ne saurait empêcher.
Pour avoir de belles lèvres, dis de belles choses. Pour avoir de beaux yeux, regarde les gens et vois le bien en eux.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
C'est aux esclaves, non aux hommes libres, que l'on fait un cadeau pour les récompenser de s'être bien conduits.
Au fond, la solitude, bien qu'elle soit douloureuse, est encore préférable à la destruction appliquée de l'un par l'autre.
Si les hommes doivent attendre leur liberté jusqu'à ce que l'esclavage les ait rendus sages et bons, ils risquent bien d'attendre toujours !
Si vous voulez bien manger en Angleterre, prenez trois petits déjeuners.
Ah la grossesse ! Neuf mois de calme, de liberté et de nuits reposantes...et surtout la possibilité de manger bien plus que d'habitude ! Profite bien de cette belle période !
Il y a deux sujets dont on ne peut parler avec autorité qu'après expérience : Dieu et l'amour. Comme il faut bien attendre de mourir pour faire l'épreuve de Dieu, reste l'amour.
De temps en temps une femme est un substitut convenable à la masturbation . Mais bien sûr, il faut beaucoup d'imagination.
C'est mal utiliser son personnel que de le prolonger inutilement dans les emplois subalternes.
Les gens de bien sont enviés toujours.
Une journée mal commencée, bonheur en fin de journée.
Pour pardonner à la raison le mal qu'elle a fait à la plupart des hommes, il faut imaginer par nous-mêmes ce que serait l'homme sans sa raison. C'est un mal nécessaire.
Cette vie nous est donnée, et avec elle nous est donné bien plus que ce qui nous sera repris le jour de notre mort.
Il y en a bien qui croient mais par superstition. Il y en a bien qui ne croient pas, mais par libertinage.
L'intelligence, en Angleterre, est plus appréciée comme service que comme qualité.
La mort d'une mère et un siège en pierre font mal avec le temps.
Qui voit peu voit toujours trop peu ; qui entend mal entend toujours quelque chose de trop.
Les lois suivent toujours la vie, elles ne la précèdent jamais. Quand on les sanctionne, le mal est fait.
Je dis aux jeunes : bougez vous le cul, bordel ! Dénoncez la mondialisation, le dérèglement climatique. L'écologie est mal barrée, et nous avec.
Voilà. Un de plus, un de moins. Une autre histoire d'amour gâchée. Pourtant je l'aimais celui-là... Quand je pense que c'est fini, que j'le reverrais plus jamais comme ça... Oui, je le verrais peut être, en ami, de temps en [...] â–º Lire la suite
Souvent nous disons adieu à la personne qu'on aime sans le vouloir. Bien que cela ne signifie pas que nous avons cessé de l'aimer, adieu est parfois une façon pénible à dire Je t'aime.
Il faut bien aviser à ne pas se noyer en voulant secourir ceux qui se noient.
C'est un bien petit espace qui sépare les vivants des morts. La preuve : vous pouvez le franchir en quelques secondes.
Si le sourd n'a pas entendu le tonnerre, il verra bien la pluie.
Quand on aime, on est toujours soûl, ou bien c'est de trop ou bien c'est de manque !