Jean Yanne et Michel Serrault m'ont reconnu comme un des leurs.
Les riches n'attachent jamais leurs chiens avec des andouillettes.
Ainsi est la règle en ce bas monde ; chacun a en partage ce dont il n'a que faire, et d'autres possèdent ce qui ferait le bonheur de leurs voisins.
Mon désir de femme me tourmentait... Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
Les auteurs qui pillent sans vergogne leurs aînés ont parfois du talent ; ils "volent" de succès en succès.
Les investisseurs doivent se rappeler que l'excitation et les dépenses sont leurs ennemis.
Les mères n'ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants.
Il est souvent plus facile aux démagogues de conjuguer leurs verbes au passé aux fins de ne pas assumer l'urgence du présent.
Il ne faut pas retourner certaines vertus : leurs envers est plus laid que bien des vices.
Il faut à un Français un an pour comprendre la monnaie des Anglais ; dix ans, leur tempérament ; cinquante ans, leur manque de tempérament ; l'éternité, leurs femmes.
On labélise les gens d'après leurs derniers succès.
Tous les hommes sont les mêmes ; seules leurs habitudes diffèrent.
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
J'ai le naturel un peu fouineur, j'aime assez écouter les gens, leurs lubies, leurs aventures, le pourquoi de leur comment...
Heureux ceux qui ont une lyre dans le coeur, et dans l'esprit une musique qu'exécutent leurs actions !
Ce qui est nécessaire sont des gens de bonne volonté, quelles que soient leurs opinions politiques, pour, tous ensemble, d'assurer la survie, notre survie.
Elles étaient nulles les études, et comme la conduite n'était pas brillante en plus, tous ces braves gens n'avaient aucune raison de me garder dans leurs établissements et je comprends trés bien qu'ils soient débarasser de moi aussi vite.
Elles ignoraient sans doute que je les entendais. Ou elles faisaient semblant de l'ignorer. Mais au bout d'un moment, c'était... je ne sais pas... ça allait. Leurs bruits, leurs chuchotements, leurs ombres devenaient partie intégrante de mes rêves, partie intégrante de la vie.
Je suis comme toujours avec les Cubains qui aiment, apprécient et célèbrent la liberté. Des personnes laborieuses et utiles qui ouvrent leurs coeurs et leurs maisons à tous, que ce soit à Cuba ou en exil.
Nos joies à la maison sont les plus agréables, et la joie des parents en leurs enfants est la joie la plus sainte de l'humanité.
Nous disons à nos employés que si personne ne rit d'au moins une de leurs idées, c'est probablement qu'ils ne sont pas assez créatifs.
Les poètes comptent leurs pieds avec leurs doigts.
Ils n'étaient pas toujours d'accord, en fait ils n'étaient jamais d'accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l'un de l'autre...
Les grandes récompenses dans une monarchie et dans une république sont un signe de leur décadence, parce qu'elles prouvent que leurs principes sont corrompus.
Les hommes sages sont toujours vrais dans leur conduite et dans leurs discours. Ils ne disent pas tout ce qu'ils pensent, mais ils pensent tout ce qu'ils disent.
L'ingratitude la plus odieuse, mais la plus commune et la plus ancienne, est celle des enfants envers leurs pères.
Ceux qui n'ont à s'occuper ni de leurs plaisirs ni de leurs besoins sont à plaindre.
Les flots agitant leurs mirages,D'un coeur qui pleure à se briser,Défont des roses d'un autre âge,Sur son sein criblé de baisers.
Combien de grands hommes ont dû la célébrité au nom que, par hasard, ils ont reçu de leurs parents.
On a reproché aux Allemands d'imiter tantôt les Français, tantôt les Anglais, mais c'est justement ce qu'ils peuvent faire de plus fin, car, réduits à leurs propres ressources, ils n'ont rien sensé à vous offrir.
Les femmes aussi ont leurs saisons. L'été ne dure pas toujours et après l'été... Ah oui ! Les splendeurs de l'automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d'aimer l'automne ?