La révolution est un drame passionnel.
Il fut un temps où rien n'était éteint Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence Dans ce décor je me sens perdu, rien n'a plus de sens Mais j'ai encore quelques rêves et si tant est que j'aie
Saviez-vous que j'ai commencé comme un comique de stand-up? Les gens ne me croient pas quand je le leur dis. C'est ainsi que je me suis vu, dans la comédie.
Les caricatures les plus injurieuses de la Révolution ne seraient pas publiées aujourd'hui.
La ville écrase la forêt pour y installer son décor sans songer au bruit que ferait le chant de tous les oiseaux morts
La perfection ne peut être que sereine. Elle exclut l'émotion, le drame et, bien entendu, l'humour.
Les promesses de la soi-disant révolution du pluralisme et de la démocratie de Fidel Castro ont été et continuent d'être une fausse promesse et une trahison de tous les droits humains fondamentaux.
Quand un drame doit se produire, c'est un enchaînement de circonstances parfois bénignes qui le préparent et le rendent inévitable.
Demain, la révolution «se lèvera de nouveau, heurtant ses armes» et, à votre horreur, elle proclame avec des trompettes flamboyantes: j'étais, je suis, je serai!
La télévision présente au spectateur une image de remplacement. Certains Américains reçoivent jusqu'à trente ou quarante chaînes. La réalité leur parvient à travers l'écran, et cette réalité-là tend à devenir parfois plus réelle que leur propre vie.
Le poète est celui qui voit le drame et la comédie.
L'ensemble de mes premiers essais me conduisit à reconnaître que cette opération sociale exigeait d'abord un travail intellectuel, sans lequel on ne pourrait solidement établir la doctrine destinée à terminer la révolution occidentale.
La conscience est cette faculté qu'à l'homme de contempler ce qui se passe en lui, d'assister à sa propre existence, d'être pour ainsi dire spectateur de lui-même. Quels que soient les faits qui s'accomplissent dans l'homme, c'est par le fait [...] â–º Lire la suite
C'est que la révolution ne peut être vraiment vaincue.
Toute révolution a pour corollaire le massacre des innocents.
N'importe quel comique vous dira combien il est difficile d'égayer le public.
L'insurrection finit quand la révolution commence.
Un personnage comique est généralement comique dans l'exacte mesure où il s'ignore lui-même. Le comique est inconscient.
L'art du clown va bien au-delà de ce qu'on pense. Il n'est ni tragique, ni comique ; il est le miroir comique de la tragédie et le miroir tragique de la comédie.
Il ne peut y avoir qu'une seule révolution permanente, morale : la régénération de l'homme intérieur.
J'appelle bourgeois quiconque pense bassement.
L'action, quelle qu'elle soit, modifie ce qui est au nom de ce qui n'est pas encore. Puisqu'elle ne peut s'accomplir sans briser l'ordre ancien, c'est une révolution permanente.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde ira mieux alors.
Ayant dit un nombre prodigieux de sottises, la Révolution en a fait encore dire plus !
Le drame de notre époque, c'est que la bêtise s'est mise à penser.
Il y a une bourgeoisie de gauche et une bourgeoisie de droite. Il n'y a pas de peuple de gauche ou de peuple de droite, il n'y a qu'un peuple.
Une pièce de théâtre, une comédie, une tragédie, un drame cela doit être une sorte de personne ; cela doit penser, cela doit agir, cela doit vivre.
Il n'y a pas de révolution où on aime l'ennemi, où on supplie le système qui nous exploite de nous intégrer.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même en espérant que les autres fassent la même démarche ; le monde ira mieux alors ; crois moi, c'est le seul chemin.
Se faire le spectateur de sa propre vie c'est échapper à toutes les souffrances de la vie.
La vraie révolution de l'Education nationale n'est pas de doubler le budget mais de changer la mentalité des fonctionnaires.