Hormis nos propres pensées, rien n'est absolument en notre pouvoir.
Notre hypothèse est que le ressort du développement réside en définitive dans la confiance accordée à l'initiative personnelle, à la liberté exploratrice et inventive - à une liberté qui connaît ses contreparties, ses devoirs, ses limites, bref sa responsabilité, c'est-à-dire sa capacité à répondre d'elle-même.
Qui ne risque rien... ne risque rien !
Un méchant au cinéma a essentiellement besoin d'une moustache pour pouvoir la jouer joyeusement pendant qu'il prépare son prochain plan méchant.
Tous les hommes ont naturellement au coeur l'amour de la liberté et la haine de la servitude.
Lorsque nous arrivons dans cette vie, nous ne possédons rien véritablement. Et nous n'avons rien en la quittant. C'est juste un bail que nous avons - et c'est à nous d'en tirer le plus possible.
Il faut admettre qu'il y a des parties de l'âme qu'il faut complètement paralyser avant de pouvoir vivre heureux en ce monde.
Un sot plein de savoir est plus sot qu'un autre homme.
La philosophie ne laisse rien sur son passage. Elle est comme un feu brûlant qui dévore tout. Elle est un incendie de l'esprit et de l'âme, une conversion du regard, duquel on ne sort pas indemne.
La guerre, c'est la paix, la liberté c'est l'esclavage, l'ignorance c'est la force.
Il n'y a rien au monde qui ressemble autant à la prière que la musique.
J'ai toujours éprouvé une fascination pour l'aiguille et son pouvoir magique.
Les gens influencent les gens. Rien n'influence plus les gens qu'une recommandation d'un ami de confiance. Une référence fiable influence davantage les personnes que le meilleur message diffusé. Une référence fiable est le Saint Graal de la publicité.
Il ne faut pas se moquer des imbéciles, mais savoir profiter de leur faiblesse.
Si les hommes ne dansaient pas sur les volcans, je me demande où et quand ils danseraient ; l'important est de bien savoir qu'on a le volcan sous les pieds afin de goûter son vrai plaisir d'homme libre.
Les sionistes sont la source de destructions, je voudrais pouvoir les combattre.
Le marketing est une sorte de sociologie vénale, d'ethnologie de bazar dont le but est de savoir de quoi vous n'avez pas besoin et que l'on pourrait quand même vous vendre.
Mes pensées me disent où je me trouve ; mais elles ne m'indiquent pas où je vais.
Tant qu'il n'y a rien d'expliqué, rien n'est définitif.
Il faut savoir faire les sottises que nous demande notre caractère.
J'aimerais pouvoir repousser les pensées qui empoisonnent ma joie, et pourtant je prends un certain plaisir à m'offrir à elles.
La bêtise est souvent péremptoire, très autoritaire, affirmative. Le domaine du nationalisme, du racisme, de la perception de l'autre est un magasin inépuisable de conneries
La corde à lier les pensées n'est pas encore tressée.
Il ne sert à rien de vivre, si vous ne pouvez pas vous sentir vivant.
Le problème, en matière de défense, est de savoir jusqu'où vous pouvez allez sans détruire de l'intérieur ce que vous vous efforcez de défendre de l'extérieur.
La liberté d'opinion consiste souvent à se retrouver exposé, au moment de la construction du cerveau, aux hurlements du foot, aux conditionnements publicitaires et sectaires.
De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent.
Ne conseiller personne, ne rien révéler, indiquer à personne. Pourquoi hâter et favoriser le développement d'autrui ?
Je souhaiterais être réincarné en magnétoscope VHS pour pouvoir effacer ces images qui me hantent.
Parce que le pouvoir corrompt, les exigences de la société en matière d'autorité morale et de caractère augmentent à mesure que l'importance de la position augmente.
Nous ne pouvons rien faire pour changer le monde tant que le capitalisme ne s'effondrera pas. En attendant, nous devrions tous faire du shopping pour nous consoler.