Sans l'ennemi la guerre est ridicule.
Tout art de la guerre repose sur la duperie.
J'ai toujours été en guerre avec moi-même, pour un oui ou pour un non.
- Ça me rappelle le Vietnam... - Le... le Vietnam ? - Ouais, le Vietnam ! - J'étais trop jeune pour y aller mais... j'ai vu des images. - Elles sont loin du compte les images, loin d'la peur, d'la puanteur, des [...] â–º Lire la suite
Il n'y avait que dans le militaire et chez les ouvriers que l'on apprécie à sa juste splendeur la jouissance de faire grasse matinée en hiver.
Les sots sont un ennemi toujours supérieur en nombre.
Les journalistes payent un très lourd tribut à la liberté d'informer, à la volonté de transmettre, à l'audace de déplaire, au courage de comprendre.
On fait parfois des efforts considérables pour souffrir d'une trahison ; et l'on y parvient.
Il n'a pas un seul ennemi au monde, mais tous ses amis le détestent.
L'instinct d'imitation et l'absence de courage gouvernent les sociétés comme les foules.
Ami au prêter, ennemi au rendre.
Qui prêche la guerre est le chapelain du diable.
On s'engage souvent par manque de courage intellectuel. Prendre un parti, c'est démissionner du sien.
Le ridicule ne tue pas, mais il met mal à l'aise.
- Ben j'préfère être comme ça qu'être comme toi. - Ah ouais, pourquoi ? Qu'est ce que tu entends par là ? - C'est vrai, je discerne la moindre petite chose, et je m'expose trop, je suis fleur bleue mais, moi au [...] â–º Lire la suite
Une guerre est déclarée, en France. Quand vous avez un crayon, on vous tue.
- Alors t'es photographe ? - Correspondant de guerre je couvre les combats. - Et t'en as vu beaucoup des combats ? - Ouais j'en ai vu quelque uns... à la télé !! - T'es un p'tit comique ? - Ben on m'appelle guignol. [...] â–º Lire la suite
La jalousie peut rendre son homme bien ridicule lorsque celui-ci cesse de soupçonner tout le monde à la fois.
Un sourire donne du repos à l'être fatigué, donne du courage au plus découragé.
Bouvines est un lieu d'observation éminemment favorable pour qui essaie d'ébaucher une sociologie de la guerre au seuil du XIIIème siècle dans le Nord-Ouest de l'Europe.
La guerre n'existerait pas, sans la littérature. Et il n'y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
Mon ennemi c'est l'oligarchie.
Un ami en moins, une guerre en plus.
Plus que sur les champs de bataille, la guerre se livre comme jamais autour de symboles.
La guerre fait joliment bien dans l'histoire et la paix fournit une pauvre lecture.
Le dindon est un animal ridicule : il y en a peut-être trop pour un ; mais il n'y en a pas assez pour deux.
La perte d'un ennemi ne compense pas celle d'un ami.
Nos défauts et nos infirmités ne sont pas ridicules en eux-mêmes, mais ridicule est l'effort que nous déployons pour les dissimuler.
La guerre m'est odieuse. Elle exalte les faibles d'esprit. C'est le règne des fanatiques, des menteurs, des lâches, des paresseux, des hypocrites.
Mieux vaut un ennemi sage qu'un ami stupide.
J'aimerais revenir en arrière... Je suis pas fière de la manière dont j'ai agi ces derniers mois. Je t'avoue que j'ai fait un peu n'importe quoi. J'ai dit à Lucas que s'il aimait vraiment sa fiancée, je ferais l'effort d'oublier [...] â–º Lire la suite