Qui voit Ouessant voit son sang.
Je vous aide à prendre une décision les humains. Laissez tourner les caméras ! Savez-vous à quelle vitesse je peux tuer ? Mesdames et messieurs je m'appelle Russell Eddington, et je suis un vampire depuis environ trois millénaires. Aujourd'hui la ligue américaine [...] â–º Lire la suite
Il ne reste pas une goutte de sang dans mes veines qui ne palpite : je reconnais les signes de l'antique flamme.
Un bulletin de vote est une balle. On ne vote pas tant qu'on ne voit pas la cible, et si la cible est hors d'atteinte, on garde le bulletin dans la poche.
La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.
L'homme se souvient du passé, la femme pressent l'avenir ; le couple voit le présent.
- Pourquoi la lune est-elle aussi solitaire ? - Pourquoi ? - Elle avait un amant. - Tu racontes ça à tes élèves ? - Non. Il se nommait Kuekuachu et il vivait dans le monde des esprits avec elle. - Ah c'est [...] â–º Lire la suite
On avait souhaité qu'un sang impur abreuve nos sillons sans savoir qu'un jour un déluge de sons impurs abreuverait nos microsillons.
Le borné c'est celui qui voit de l'importance en ce qui n'en a pas.
Je remarque que les champions de la différence, ils ne tolèrent que la leur, c'est-à-dire que ne pas comprendre que le pape ne peut pas faire la pub pour la capote parce qu'il a voué sa vie au Christ et [...] â–º Lire la suite
Pluie, capable de tout sauf de laver le sang qui coule sur les doigts des assassins des peuples surpris sous les hautes futaies de l'innocence.
Les descriptions de femme ressemblent à des vitrines de bijoutier. On y voit des cheveux d'or, des yeux émeraude, des dents perles, des lèvres de corail. Qu'est-ce, si l'on va plus loin dans l'intimité !
Aussi infailliblement que le chat se met à ronronner quand on lui caresse le dos, aussi sûrement on voit une douce extase se peindre sur la figure de l'homme qu'on loue.
Le principal organe de la vision, c'est la pensée. On voit avec nos idées.
Qu'est-ce que la vie ? C'est le scintillement d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est comme la petite ombre qui traverse les champs et va se perdre dans le coucher du soleil. Cela évoquait [...] â–º Lire la suite
Je n'ai que faire du sang de ceux pour lesquels je n'éprouve pas d'intérêt.
On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on [...] â–º Lire la suite
Suicide. On ne voit rien du tombeau, des horreurs de la mort, mais on a le désir infini de se mêler à la tristesse attirante des choses.
J'ai des atomes crochus avec les Arabes. Je dois même avoir du sang arabe. Je ne me sens jamais dépaysé avec eux.
On voit aux tessons ce que fut le pot.
Chacun a son Amérique à soi, et puis des morceaux d'une Amérique imaginaire qu'on croit être là mais qu'on ne voit pas.
La raison peut se comparer à une montre : on ne voit point marcher l'aiguille ; elle marche cependant, et ce n'est qu'au bout de quelque temps qu'on s'aperçoit du chemin qu'elle a fait.
C'est ainsi : dans le flot de statues qu'elle charrie, l'histoire écrite par les hommes recrache les noms de récupérateurs, voire de faussaires, mais oublie régulièrement de citer les précurseurs véritables, ceux qui ont payé leurs convictions de leur sang ou de leur carrière.
Que la terre est petite à qui la voit des cieux.
Chaque oeil fermé ne dort pas et chaque oeil ouvert ne voit pas.
Celui qui se lève tard ne voit pas le lézard se laver les dents.
L'arbre de la liberté doit être rafraîchi de temps en temps avec le sang des patriotes et des tyrans.
Deux anciennes maisons réputées d'égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d'anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, [...] â–º Lire la suite
La vie c'est comme une carrière de marbre. On y va, persuadé d'y trouver des pierres merveilleuses. On n'y voit que des débris inutilisables. C'est pourtant là que s'élaborent les palais et les cathédrales.
Maman, mon étoile, ma vie. Tu es ma force, mon courage celle qui fait de moi une bonne personne dans ce monde. Je te remercie pour tout ce que tu as fais pour moi. Même si on ce voit très peu je t'envoie tout de même mes penser. Je t'aime maman.
L'homme est un animal qui lève la tête au ciel et ne voit que les araignées du plafond.