Qui voit Ouessant voit son sang.
Le dialecte, c'est le sang d'une région qui n'est pas normalisée et conditionnée par Paris.
Le désir est le grand ressort providentiel de l'activité ; tout désir est une illusion, mais les choses sont ainsi disposées qu'on ne voit l'inanité du désir qu'après qu'il est assouvi.
Un leader voit la grandeur chez les autres. Lui ni elle ne peut être vraiment un leader si tout ce qu'elle voit c'est elle-même.
On voit s'ériger des générations d'enfants qui faute d'un éveil à la vie sont réduits à n'être que des consommateurs insatiables, blasés et tristes.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Essayant de se donner, on voit qu'on n'est rien ;Voyant qu'on n'est rien, on désire devenir.Désirant devenir, on vit.
Un soleil rouge se lève, beaucoup de sang a du couler cette nuit...
Il n'y a pas de conditions auxquelles un homme ne puisse s'habituer, surtout s'il voit que tout le monde autour de lui vit de la même manière.
L'égoïste ne s'intéresse qu'à lui-même, veut tout pour lui-même, ne ressent aucun plaisir à donner, mais seulement à prendre. Le monde extérieur n'est considéré que sous l'angle de ce qu'il peut en retirer ; il manque d'intérêt pour les besoins [...] ► Lire la suite
La terre n'a pas soif du sang des guerriers, mais de la sueur des hommes.
Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas au courant, c'est à cet endroit ci que repose en paix six des membres de l'équipe des Thundering Herd de 1970. L'écrasement d'avion qui leur a couté la vie à été tellement [...] ► Lire la suite
Il y a deux sortes de mariages : le mariage blanc et le mariage multicolore parce que chacun des deux conjoints en voit de toutes les couleurs.
Regardez la jolie couleur rouge du sang !
J'ai passé l'hiverEn attendant un motC'est comme le désertSans une goutte d'eauLa barque à l'enversPosée sur les tréteauxOn voit au traversElle sert aux oiseaux.
Le colonialisme, c'est maintenir quelqu'un en vie, pour boire son sang goutte à goutte.
Le « sang » de la bourgeoisie, ce fut son sexe.
Suicide. On ne voit rien du tombeau, des horreurs de la mort, mais on a le désir infini de se mêler à la tristesse attirante des choses.
L'histoire est, dit-on, le bréviaire des rois ; à la manière dont les rois gouvernent, on voit bien que leur bréviaire ne vaut rien ; l'histoire, en effet sous son rapport scientifique, n'est pas encore sortie des langes de l'enfance.
L'expérience historique est écrite dans le sang et le fer.
Qui recherche la lune, ne voit pas les étoiles.
Je dois tout à mon père avant qu'à ma maîtresse : Que je meure au combat, ou meure de tristesse, Je rendrai mon sang pur comme je l'ai reçu.
Le sang oublie souvent son devoir, mais jamais son droit.
Ce que nous montre le peintre ou le sculpteur n'est pas ce qu'on voit autour de nous. Ce que nous voyons voile la profondeur qui est à l'origine de la forme.
Plus étroits que ceux du sang et de la famille sont les liens de l'amitié.
Si vous voulez - c'est une ultime tentative -Pour le règne du bien je verserai mon sang.Déjà le sang devient une simple salive ;L'oiseau de paradis, un oiseau commerçant.
Un rude animal qui, par l'élémentaire exercice de sa vitalité, répand le sang et sème la mort, on se souvient qu'historiquement, c'est sous cette forme d'archétype féroce que se manifesta, à la conscience et à l'esprit des meilleurs, la révélation de la société capitaliste.
Il suffit à la foule de la vue du sang pour lui en donner la soif, comme la première coupe de vin est le prélude d'une longue débauche.
Qui voit le ciel dans l'eau voit les poissons dans les arbres.
Ne quittez jamais les flux de trésorerie des yeux, car c'est le sang de l'entreprise.
Quiconque ne voit guère N'a guère à dire aussi.