Quel était votre visage avant la naissance de vos parents ?
Comprendre avant de juger, expliquer avant de condamner.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
La vie n'oscille pas entre le bonheur et le malheur, mais entre le malheur et l'ennui.
Éteins le silence. La vie est trop cruelle à entendre.
On peut rater sa vie à cause d'un seul mot.
Il faudrait renaître une vie pour la peinture, une autre pour la musique, etc. En trois ou quatre cents ans, on pourrait peut-être se compléter.
L'expérience immédiate de la vie résout les problèmes qui déconcertent le plus l'intelligence pure.
Prendre la mer, c'est avant tout prendre un risque.
Ce que j'aime en Grande-Bretagne, c'est que je peux vivre une vie normale.
Le sacré est ce qui donne la vie et ce qui la ravit, c'est la source d'où elle coule, l'estuaire d'où elle se perd.
La vie : chacun de nous en fait une expérience nouvelle, personnelle et toute expérience, dure ou douce, l'homme doit en tirer du bien.
Mais si tu manques la corde, ne manques pas le pendu. Celui qui me fait une entourloupette et me laisse la vie sauve, c'est qu'il a rien compris au Senor Tuco, non rien... Hahahaha !
Quand tu écoutes, tu apprends. Vous absorbez comme une éponge et votre vie devient tellement meilleure que lorsque vous essayez d'être écouté tout le temps.
Nous sommes au mois de germinal, les bourgeons gonflés de vie éclatent déjà en fleurs et avec elles s'annonce la promesse des fruits. France belle et rebelle, vienne le temps des cerises et des jours heureux.
Espérez le meilleur, préparez-vous au pire. La vie est choquante, mais vous ne devez jamais paraître choqué. Car peu importe à quel point c'est mauvais, cela pourrait être pire et peu importe à quel point c'est bon, cela pourrait être mieux.
Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un coup d'oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été les livres.
En somme, rien n'était perdu. La vie était faite de hauts et de bas. Les impressions étaient passagères. Il s'agissait seulement d'effacer la mauvaise impression, de la remplacer par une bonne, de reconquérir son estime.
Le fruit tombe de l'arbre. Vous ne le secouez pas avant qu'il ne soit prêt à tomber.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] â–º Lire la suite
L'étude du beau est un duel où l'artiste crie de frayeur avant d'être vaincu.
- Veux-tu toute ta vie offenser la grammaire ? - Qui parle d'offenser grand'père ni grand'mère ?
Autant rater sa vie du mieux possible.
Cette vie qu'on ne peut pas prendre au sérieux et qu'il faut parfois prendre au tragique.
Une voix de femme qui parle, qui raconte des histoires de vie et de mort, a le pouvoir de donner la vie.
Parce que je suis un Anglais, j'ai passé la majeure partie de ma vie dans un état d'embarras.
Tout commence dès l'école. L'école nous apprend à participer à la compétition sociale, et on n'apprend pas ce qui se passe en nous. Or vous vivez toute une vie avec un parcours intérieur. L'alphabétisation ne va pas de pair avec la créativité, à l'école. C'est un drame, c'est la faute de Jules Ferry, ce bâtard.
L'art disparaîtra à mesure que la vie aura plus d'équilibre. Nous n'aurons plus besoin de peintures et de sculptures, car nous vivrons au milieu de l'art réalisé.
La vie est une maladie sexuellement transmissible et systématiquement mortelle.
On naît académicien comme on naît archevêque, cuisinière ou sergent de ville, et celui qui doit l'être ne meurt pas avant de l'avoir été.
'Hard Boiled' est mon dernier film à Hong Kong, avant que je ne déménage aux États-Unis. C'est le film le plus accepté par le public occidental.