Je m'inquiète pour les parents qui ne parentent pas.
Mes parents avaient vécu quarante ans ensemble, mais par pure animosité.
J'ai eu une enfance mélancolique. Et cette mélancolie me sert dans mon travail.
On s'croyait invincibles quand on était mômes, insouciant, parents soucieux, de la veille à l'aube.
Rétrospectivement, il me semble que des épisodes de mon enfance ont ressemblé à un roman policier.
Avant pour les gosses les grands étaient des mythes, Regarde, maintenant c'est les parents qui flippent, Les temps changent.
Il y a des parents qui veulent, à tout prix, maintenir le prestige de l'autorité et qui ne réussissent qu'à installer, dans leur foyer, le spectre hideux de la tyrannie. Ils font, de leurs enfants, des esclaves ou de sauvages petits rebelles.
Avoir des enfants ne fait pas plus de vous des parents qu'avoir un piano ne fait de vous un pianiste.
Une seule enfance est supportable : la nôtre.
Les enfants, petits, rendent leurs parents stupides. Grands, ils les rendent fous.
C'est grâce à mes parents que j'ai acquis cette indépendance d'esprit.
L'avenir ça nous inquiète mais ça devrait pas, parce que si ça se trouve, on en a même pas.
Les mystères du christianisme forment un tout indivisible. Si l'on se plonge dans l'un, on est conduit à tous les autres. C'est ainsi que le chemin qui commence à Bethléem mène immanquablement au Golgotha, de la crèche à la croix.
Les enfances se ressemblent toutes, dans leur grandeur comme dans leur misère originelles. On ne connaît guère mieux son enfance que les enfances inconnues et secrètes des autres enfants.
La rancune des parents est une merde d'ouselot qui est bientôt refroidie.
La disparition d'un être proche touche davantage les adultes que les enfants, car seule la douleur des adultes se nourrit d'imaginaire.
C'est un excès de confiance dans les parents d'espérer tout de la bonne éducation de leurs enfants.
Je suis plus avec mes amis qu'avec mes parents, mais j'en sais plus sur mes parents que sur mes amis.
Il s'est passé une chose importante dans l'histoire de l'écriture, c'est la disparition de la machine à écrire
La maturité est la capacité de faire quelque chose malgré le fait que vos parents vous l'ont recommandé.
Dans les banlieues chics tout le monde a besoin d'une jolie maison, surtout pour que les voisins ne puissent jamais soupçonner ce qu'il se passe à l'intérieur. Derrière ces murs fraîchement repeins, vous trouverez des parents rongés par la culpabilité, [...] ► Lire la suite
Ma grand-mère a commencé à marcher cinq miles par jour quand elle avait soixante ans. Elle a quatre-vingt-dix-sept ans maintenant, et nous ne savons pas où diable elle est.
Ce qui nous rend la disparition d'un être plus sensible, ce sont les mots de passe qui existaient entre lui et nous et qui soudain deviennent inutiles et vides.
Un homme en pleine communion de sentiments avec un autre est pour lui un ami plus précieux à posséder que tous les parents du monde.
On est toujours persuadé qu'il n'y a qu'une personne au monde à aimer et on en trouve une autre pourtant un jour. Et ça à l'air dingue de s'être autant inquiété pour ça au début.
Vous êtes ce que vous êtes parce que vos parents ont fait l'amour à ce moment précis, et s'ils faisaient l'amour une seconde après, vous seriez différent.
Juste semer quelques graines, et les abandonner au temps. Surtout ne rien précipiter. Se contenter du moindre signe. Devenir allié du silence, ami des jours perdus.
Mes parents m'ont toujours dit que si tu veux quelque chose, tu peux faire tout ce que vous dois faire pour l'obtenir. Tant que ce n'est pas contre quelqu'un d'autre.
Mes parents m'ont transmis la volonté, ils m'ont toujours encouragé. La volonté a toujours été mon moteur.
Les économies, c'est très bien, surtout si vos parents les ont faites pour vous.
Ma pire expérience capillaire a été lorsque j'essayais de détendre mes cheveux et que ma grand-mère l'a fait. Tout est allé tout droit et j'avais l'air d'un Bee Gee noir.