Est sage celui qui connaît les autres.
Il y a des hommes n'ayant pour mission parmi les autres que de servir d'intermédiaires ; on les franchit comme des ponts, et l'on va plus loin.
Le sage ne cherche pas à se venger de ses ennemis ; il laisse ce soin à la vie...
L'amitié ne connaît ni feinte ni déguisement, tout y est sincère, tout part du coeur.
Le sage honore Dieu même en gardant le silence ; ses actes ont plus de prix que ses paroles.
Dans l'usage ordinaire, la première question que l'on fait sur une femme que l'on ne connaît point, c'est, est-elle belle ? La seconde, a-t-elle de l'esprit ? Il arrive rarement que l'on fasse une troisième question.
Le vieux monde se meurt, le nouveau est lent à apparaître, et c'est dans ce clair-obscur que surgissent les monstres.
Personne ne veut accorder aux autres le droit de se tromper.
Les vraies paroles ne séduisent jamais. Les belles paroles ne sont pas vérité. Les bonnes paroles n'argumentent pas. Les arguments ne sont que discours. Celui qui sait n'a pas un grand savoir. Un grand savoir ne connaît rien.
Le vrai sage est celui qui apprend de tout le monde.
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
Acheter la couleur des jours, un nouveau pull d'automne.
Quand les brebis vont au champ, La plus sage va devant.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
On parle beaucoup trop aux enfants du passé et pas assez de l'avenir - c'est-à-dire trop des autres et pas assez d'eux-mêmes.
Les mots qu'on connaît bien prennent dans ce pays un sens cauchemardesque. La liberté, la démocratie, le patriotisme, le gouvernement - tous ont un parfum de folie et de meurtre.
Vous êtes tous les mêmes, vous autres les réalistes : quand vous ne savez plus que dire, c'est le langage des idéalistes que vous empruntez.
Une ville ressemble à un animal. Elle possède un système nerveux, une tête, des épaules et des pieds. Chaque ville diffère de toutes les autres : il n'y en a pas deux semblables. Et une ville a des émotions d'ensemble.
Si l'on vient te dire que quelqu'un a mal parlé de toi réponds : "Il faut qu'il ignore tous mes autres défauts, pour ne parler que de ceux qui lui sont connus."
L'homme qui, du désert connaît le secret, ne peut vieillir. La mort viendra, tournera autour de la dune puis repartira.
Celui qui ne connaît pas les langues étrangères ne connaît rien de sa propre langue.
Seul l'ignorant se fâche, le sage comprend.
Si l'on est convaincu par l'idée qu'il n'existe qu'une seule possibilité, les autres s'évanouissent.
Au volant, n'importe qui devient un chef, soucieux d'imposer la justice, sa justice, aux autres conducteurs... Les complexes se défoulent, les fantasmes se rentrent dedans à cent à l'heure.
Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente ; seulement ils ne la veulent que pour eux-mêmes, et ils soutiennent que tous les autres en sont indignes tout à fait.
- [Vêtue en homme et embrassant William] Je ne sais pas bien dévêtir un homme... - C'est nouveau pour moi aussi.
Celui qui est sévère envers lui-même et indulgent envers les autres évite les mécontentements.
N'abandonne pas un vieil ami, le nouveau ne le vaudra pas.
La mort ne surprend point le sage : il est toujours prêt à partir.
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] â–º Lire la suite
C'est difficile de sortir avec quelqu'un une fois que vous êtes une star sortie de Star Wars, parce que vous n'avez pas envie de donner aux autres la possibilité de dire : j'ai couché avec la princesse Leia.