On peut se sacrifier pour ses propres idées, mais pas pour la folie des autres.
Allons chercher nos images dans l'oeuvre de ceux qui ont le plus longuement rêvé et valorisé la matière : adressons-nous aux alchimistes.
Le regard de l'ami devrait nous livrer notre propre image avec exigence. L'amitié se tiendrait alors dans une réciprocité sans faille, guidée par le même principe d'amour : le respect qu'on se doit à soi-même pour que les autres nous le rendent, naturellement.
Au point de vue scientifique, la philosophie représente l'aspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors, les philosophesse tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences.
La naissance et la mort en cela seul diffère Que l'enfant sort sans peur du ventre de sa mère, Et nous tremblons d'effroi quand mourir il nous faut.
Des chambres sordides en chambres sordides, ton esprit renferme un coffre-fort vide, j'en fais des cauchemars, ils me tordent l'âme, réveillé la nuit par mes propres larmes.
Des esprits superficiels ont accusé la concurrence d'introduire l'antagonisme parmi les hommes. Cela est vrai et inévitable tant qu'on ne les considère que dans leur qualité de producteurs ; mais placez-vous au point de vue de la consommation, et vous [...] â–º Lire la suite
Le sens de l'ouïe mêlé à la peur est le plus grand générateur de paranoïa.
Tenir à la vie est une faiblesse mortelle. Les civilisations sont créées par des gens qui n'ont pas peur de mourir et perdues par des gens qui aiment vivre.
Le ciel à Paris a ses propres lois qui opèrent indépendamment de la ville en dessous.
Qui n'a pas connu la passion ne sait pas faire la différence entre la fièvre, le vertige, l'ivresse et l'embrasement.
À présent, je soupçonne que, tout comme les cerfs vivent dans la peur mortelle des loups, une montagne vit dans la crainte mortelle des cerfs. Et peut-être à plus juste titre, car si un cerf tué par des loups peut [...] â–º Lire la suite
Chacun de nos jours est une vie. Si la folie est meurtrière, le vice est un bourreau.
Cette force que l'on appelle le rêve ; reflet dans le miroir des symboles du vrai visage de son moi.
Les femmes acceptent aisément les idées nouvelles car elles sont ignorantes ; elles les répandent facilement, parce qu'elles sont légères ; elles les soutiennent longtemps, parce qu'elles sont têtues.
Ses idées ressemblent à des carreaux de vitres, entassées dans un panier de vitrier, claires une à une, et obscures toutes ensemble.
Le rêve - vous ne l'atteignez jamais. L'excitation de la vie réside dans l'espoir, dans la lutte pour quelque chose plutôt que pour l'atteindre.
Je ne plonge jamais dans un roman-fleuve du premier coup, surtout en période de rentrée, j'ai trop peur de me faire emporter par les courants littéraires.
Il faut savoir risquer la peur comme on risque la mort, le vrai courage est dans ce risque.
J'espère avoir le bonheur. Et je sais que je vais devoir travailler pour ça. Mais je dois dire, vraiment, je n'ai aucune sorte de, puis-je dire "religiosité laïque" ?... Je n'ai pas de vue dénominationnelle.
Plus la démocratie sociale se développe, grandit et devient plus forte, plus les masses éclairées des travailleurs prendront leur propre destin, la direction de leur mouvement et la détermination de sa direction dans leurs propres mains.
J'ai tendance à partager souvent le point de vue de la théorie du complot.
Mais sait-on quels sont les sages et quels sont les fous, dans cette vie où la raison devrait souvent s'appeler sottise et la folie s'appeler génie ?
Au lieu de rêver ta vie, vis ton rêve !
La passion est l'âme de la parole.
Rien n'est plus difficile que de trouver sa vocation dans le labyrinthe des idées toutes faites, des filières qui se défilent, des voies royales sans débouchés.
On m'a souvent demandé de quel pays je viens, mais je suis né en France, j'écris en français, je rêve en français.
Chaque époque rêve de la suivante.
On parle toujours des idées reçues. Mais qui donc les distribue ?
Tout effort est un crime, parce que toute action est un rêve paralysé.
Je passe ma vie à préparer une image déformée du cadavre que je serai, comme s'il n'allait pas se déformer suffisamment tout seul.