Ceux qui refusent la liberté aux autres ne la méritent pas pour eux-mêmes.
Pourquoi se faire exploiter par les autres quand on peut faire ça soi-même.
La liberté est dans le geste : écrire. Emprisonnés même, on peut encore écrire sur les murs, faire signe de liberté.
Chaque passion parle un différent langage.
Etre supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même.
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.
On a intérêt au bonheur des autres, on a intérêt à ce que les autres ne soient pas malades, on a intérêt au succès des autres parce que nous sommes une équipe collective.
Il est dans notre nature de juger ceux qui nous entourent. Nous jugeons la façon dont des inconnus s'habillent, la façon dont nos voisins entretiennent leur pelouse, et la façon dont nos amis se comportent en public... Oui, nous portons [...] â–º Lire la suite
O liberté ! Que de crimes on commet en ton nom !
La liberté du critique, ce n'est pas de refuser le parti, c'est de l'afficher ou non.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
On objectera que la présence des interprètesd ôte toute spontanéité à notre expérience de la Chine. Nous entendons par leurs oreilles, nous parlons par leur bouche ; sans eux, nous serions sourds et muets; mais nous voyons par nos yeux, nous contrôlons par notre flair. Ils n'entravent pas notre liberté de mouvement.
Nous autres modernes, nous sommes aux anciens ce que les pauvres sont aux riches.
La paix et la guerre commencent chez soi. Si nous voulons vraiment la paix dans le monde, commençons par nous aimer les uns les autres dans nos propres familles. Si nous voulons répandre la joie, il faut que chaque famille ait de la joie.
Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.
On ne peut pas être différent tout seul.
Le pouvoir de penser ne confère pas la raison.
Nos devoirs, ce sont les droits que les autres ont sur nous.
L'impuissance du pouvoir contre l'individu réellement libre est une des grandes chances de libération de l'homme, c'est le grain de sable de son destin, sa grandeur.
La recherche fondamentale ne peut être pratiquée que dans un climat de liberté intellectuelle.
Faut-il que le libéralisme aille jusqu'à interdire d'interdire qu'on interdise ?
Il ne sert à rien de se lancer dans une entreprise à moins de pouvoir faire une différence radicale dans la vie des autres.
Je crois en la liberté pour tout le monde, pas seulement pour l'homme noir.
Nous aimons, dans les animaux, de pouvoir les tuer légalement. Dans la guerre aussi, nous aimons d'y pouvoir tuer légalement. Bien entendu, les hommes n'avouent jamais cela.
Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Les femmes ont plus de droits et les femmes ont leur propre pouvoir dans le monde.
Combien nous pouvons faire souffrir ceux qui nous aiment et quel affreux pouvoir de mal nous avons sur eux.
Un pouvoir arbitraire est très facilement établi sur les ruines d'une liberté malmenée par le désordre.
Le juge doit faire un syllogisme parfait. La majeure doit être la loi générale ; la mineure l'action conforme ou non à la loi; la conséquence la liberté ou la peine.
On devrait pouvoir dire qu'il n'arrive aux hommes que ce qu'ils veulent qu'il leur arrive.
Il est évident que la concurrence, c'est la liberté. Détruire la liberté d'agir, c'est détruire la possibilité et par suite la faculté de choisir, de juger, de comparer ; c'est tuer l'intelligence, c'est tuer la pensée, c'est tuer l'homme.