Vingt ans est l'âge de l'illusion. Quarante ans, l'âge de la vérité. Non seulement des vérités découlant de la vie surtout de la vérité de ce qu'on est.
La vie d'un vieillard ressemble à la flamme d'une bougie dans un courant d'air.
La toute première étape dans la non-violence est que nous cultivons dans notre vie quotidienne, comme entre nous, la vérité, l'humilité, la tolérance, la bienveillance.
Les fruits de l'arbre humain furent et restent toujours les bonnes actions et le bon caractère. Ne les traite pas négligemment. Si tu t'en soucies, tu auras atteint ton but et ta vie aura reçu sa pleine signification. Mais si tu t'en désintéresses, ton temps se sera passé en vaines discussions.
Il n'y a rien de plus fort ou de plus sûr dans une urgence de la vie que la simple vérité.
Le bonheur effectif paraît toujours assez sordide en comparaison des larges compensations qu'on trouve à la misère.
Si tu veux faire d'vieux os dans c'métier soit libre comme l'air, tout ce qui a pu prendre une place dans ta vie tu dois pouvoir t'en débarrasser en 30 secondes montre en main, dès que t'as repéré un seul flic dans le coin.
A terre, même dans les moments les plus sombres, la vie recommence toujours le lendemain. En mer, lors d'une tempête, on éprouve un sentiment de piège pour l'éternité.
Je voulais vivre intensément, avoir une existence commandée par la passion, le romantisme et ses excès. Les passades et les flirts n'ont jamais été mon fait.
La philosophie a cela d'utile qu'elle sert à nous consoler de son inutilité.
Si la vérité blesse, c'est la faute de la vérité.
Celui qui dit que le bonheur ne s'achète pas a oublié qu'il y a les petits chiots.
L'univers n'est rien que par la vie et tout ce qui vit se nourrit.
Le bonheur rend généreux.
Maint scepticisme n'est autre chose qu'un idéalisme immature. Réaliste est l'idéaliste qui ne sait rien sur lui- même - L'idéalisme fruste - celui de première main est le réalisme.
Notre société en est rendue au point où elle s'injecte la vie par intraveineuse pour que ça aille plus vite, mais, de l'autre côté, nous sommes condamnés à attendre partout où nous allons.
N'est-il pas étonnant que l'art jaillisse de la vie et, le plus souvent, se retourne contre elle.
C'est de la source d'un bonheur qu'il faut toujours en attendre la mort.
Je tourne en rond, je revis nos souvenirs en boucle, dans l'illusion que le bonheur passé finira par déteindre sur le présent pour nous redonner un avenir.
Heureux sont ceux dont la vie a été achevée, accomplie.
La vie est courte, même pour ceux qui vivent longtemps.
La haine a ça de supérieur à l'amour en ce qu'elle donne une intensité de vie que ne réussit pas toujours à donner l'amour...
Ce qui indique avec le plus de vérité le caractère d'un homme, c'est la santé de sa femme.
Les humains ne sont pas le résultat final d'un progrès évolutif prédictible mais plutôt une minuscule brindille sur l'énorme buisson arborescent de la vie qui ne repousserait sûrement pas si la graine de cet arbre était mise en terre une seconde fois.
La capacité de mener une vie heureuse est faite, pas trouvée
La contemplation de certains bonheurs dégoûte du bonheur : quel orgueil ! c'est quand on est jeune surtout que la vue des félicités vulgaires vous donne la nausée de la vie.
Je médite et prie tout le temps. La foi et le respect que j'ai dans le pouvoir de Dieu dans ma vie sont ceux avec quoi j'ai l'habitude de me garder, et cela m'a permis de m'éloigner des tempêtes qui ont été dans ma vie.
Je ne tomberai pas. J'ai atteint le centre. J'écoute le battement d'on ne sait quelle horloge divine à travers la mince cloison charnelle de la vie pleine de sang, de tressaillements et de souffles. Je suis près du noyau mystérieux des choses comme la nuit on est quelquefois près d'un coeur.
La vie a comme un feu, flamme, fumée et cendre.
Toute vérité n'est pas bonne à croire.
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.