Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le communisme, ils ont davantage de parkings.
Certains disent que l'amour est une rivière... d'autres une chanson idiote... Certains disent qu'il est partout autour de nous... cela nous conduit où nous appartenons... Certains disent que c'est un rire sous la pluie... mais dans l'Upper East Side nous savons tous que l'amour, c'est la douleur.
Lorsque l'homme civilisé a peur, le sol se dérobe littéralement sous ses pieds et le fait retomber dans les profondeurs de la préhistoire, des millénaires en arrière.
Qu'un bon peintre figure la fureur d'une bataille, qu'un poète la décrive et qu'elle soit présentée au public sous ces deux formes, et tu verras aussitôt laquelle attirera les spectateurs, où se portera leur attention, laquelle obtiendra le plus de suffrages et plaira davantage.
J'ai envie de te tenir, te parler, t'entourer de mes bras, te couvrir et te brûler de mes caresses. Te voir pâlir et rougir sous mes baisers, te sentir frissonner dans mes embrasements, c'est la vie, la vie pleine, entière, [...] â–º Lire la suite
Glissons entre le ciel et l'onde,Glissons sous la lune profonde ;Toute mon âme, loin du monde,S'est réfugiée en tes yeux,
On ne jette pas le poisson qu'on a dans la main pour prendre celui qu'on a sous le pied.
Et t'annulant sous ses voiles,Pris à la nuit d'une fleur,Donne des yeux à l'étoile,Dont ton fantôme est le coeur.
On ne peut pas, sous prétexte qu'il est impossible de tout faire en un jour, ne rien faire du tout.
Il n'est pas honteux pour l'homme de succomber sous la douleur et il est honteux de succomber sous le plaisir.
Mais sous un régime où la carrière du travail serait loyalement ouverte à tous, où la propriété et la liberté, ces deux principes proclamés par l'Atelier, seraient respectées, nous voyons des hommes de fortunes diverses, comme de taille et de santé différentes ; nous ne voyons pas de classes riche et pauvre.
Tu croises des gens qui dorment dehors, En bas des hôtels tout confort. Tu donnes des sous par ci, par là, Un emplâtre sur une jambe de bois.
Les hommes vicieux déguisent leurs fautes sous un certain dehors d'honnêteté.
Elle est devenue une boîte de réception de centaines de messages par jour. Sous tension, embrumé, son esprit ne peut plus se concentrer sur une activité, il lui faut répondre et renvoyer toute la journée comme dans un match de tennis sans fin. Lecture, réponse. Action, réaction.
Les cités sont des anges pour qui sait se blottir sous leurs plumes.
Je levai la tête. Le large était barré par un banc de nuages noirs, et le tranquille chemin d'eau qui mène aux derniers confins de la terre coulait sombre sous un ciel couvert - semblait mener au coeur d'immenses ténèbres.
Il vaut mieux n'avoir pour toute nourriture que du fumier en vivant sous son propre drapeau que de manger de la viande sous le drapeau ennemi.
Vivant depuis longtemps sous le règne de l'imitation, nous avons sans doute exigé d'être limités pour nous venger.
Seule l'histoire des peuples libres mérite notre attention ; l'histoire des hommes sous un despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
Je prends goût à lire. Je me mets dans tous les livres qui me tombent sous la main et ne m'en retire que lorsque le rideau tombe.
Le roman est ennemi de la vitesse, la lecture doit être lente et le lecteur doit rester sous le charme d'une page, d'un paragraphe, d'une phrase même.
La mer est un élément capital pour la connaissance des peuples. La mer modèle les moeurs comme elle fait les rivages. Tous les peuples marins ont du caprice, sinon de la folie, dans l'âme.
Bonjour je m'appelle Ariel et oui comme la lessive j'suis homo et je m'appelle Ariel. Quoi ça te fait rire la marche de l'empereur ?! Eh bah va trier les costumes au sous sol !
L'argent ne pousse pas sous les pieds.
Tout ce qui ne remonte pas en conscience revient sous forme de destin.
L'esclavage humain a atteint son point culminant à notre époque sous forme de travail librement salarié.
Si un petit arbre est sorti de terre sous un baobab, il meurt arbrisseau.
La superbe que donne l'uniforme à ceux qui n'ont rien d'autre à se foutre sous l'aiguillon de la vanité.
Etre différent de la multitude n'est jamais drôle, sous quelque latitude que ce soit.
Tout auteur dramatique digne de ce nom nous met sous le nez l'horreur et la grâce d'exister.