Vin de mai, piquette de chais.
Boire mille coupes de vin avec un véritable ami est peu.
Il y a plus de paroles en un plein pot de vin qu'en un muid de cervoise.
Le premier Mai c'est pas gai,Je trime a dit le muguet,Dix fois plus que d'habitude,Regrettable servitude.Muguet, sois pas chicaneur,Car tu donnes du bonheur,Pas cher à tout un chacun.Brin d'muguet, tu es quelqu'un.
Celui qui a du pain et du vin est ami du voisin.
Si la chandelle est belle et claire, nous avons l'hiver derrière, si le ciel n'est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d'eau.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
Mon pays, les États-Unis de l'Amérique, s'est bâti sur le plus gros génocide dans l'histoire de le monde : le massacre de les indiens de l'Amérique. Après, nous font le deuxième génocide dans le monde : l'esclavage pour le noir [...] â–º Lire la suite
Le vin est un puissant restificateur de l'hérédité.
La rosée de mai fait tout beau ou tout laid.
Avril et mai font la farine de toute l'année.
Le bon vin réjouit le coeur de l'homme.
Pour que le vin fasse du bien aux femmes, il faut que ce soient les hommes qui le boivent.
Au lieu de présenter du vin aux amis, il vaut mieux donner du riz cuit à manger trois fois par jour.
Pétrarque : Jamais l'onde pure qui rit à la brise de Mai ne couva dans son sein le germe du dragon, jamais soleil levant n'ensanglante dans le rouge cinabre ; et la scélératesse jamais dans un beau corps ne cache ses replis.
A la première coupe, l'homme boit le vin ; à la deuxième coupe, le vin boit le vin ; à la troisième coupe, le vin boit l'homme.
Le seul avantage pour moi d'avoir connu l'époque de la prohibition, c'est que n'importe quel alcool me paraît bon.
J'ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l'eau, et altéré la couleur de mes pensées.
Un homme qui ne boit pas de vin n'est pas tout à fait respectable, selon moi.
Je suis entrée dans le monde du vin sans autre formation professionnelle qu'une gourmandise certaine des bonnes bouteilles.
Le vin est ce qu'il y a de plus civilisé au monde.
La jeunesse est une ivresse sans vin et la vieillesse un vin sans ivresse.
Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable.
Le vin stimule l'appétit et donne du goût à la nourriture. Il favorise les discussions, l'euphorie et peut transformer un simple repas en événement mémorable.
L'eau conduit l'électricité, mais si tu mets du vin dedans, elle a plus le droit de conduire.
Je buvais dans la vie pour être intelligent, fulgurant... Le vin me permettait alors d'extravagantes ironies.
En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles.
L'eau pour la peau, le vin pour la vitalité.
L'usage du vin est affaire de modération. Le vin réchauffe et réjouit, on en donne aux faibles pour les conforter mais aux malades enfiévrés. La sobriété n'est pas abstinence, c'est la mesure de cette boisson délicieuse.
Il existe des pots de vin dans les mariages, c'est dégoûtant !
Comme de toute chose, il y a un secret du vin ; mais c'est un secret qu'il ne garde pas. On peut le lui faire dire : il suffit de l'aimer, de le boire, de le placer à l'intérieur de soi-même. Alors il parle. En toute confiance, il parle.