Le plus souvent qui veut tromper les autres, se trouve trompé lui-même.
Aller viens la mon Rocky, Apollo il va pas savoir d'où ça tombe, tu vas lui passer dessus comme un bulldozer, t'es un bulldozer italien ! Tu sais coco j'me mets à ta place moi avant le combat qui se prépare [...] â–º Lire la suite
Le valet du diable fait plus qu'on ne lui demande.
Tout habit trouve quelqu'un pour le mettre.
Un physicien moderne étudie la physique quantique les lundis, mercredis et vendredis et médite sur la théorie de la relativité gravitationnelle les mardis, jeudis et samedis. Le dimanche, il prie... pour que quelqu'un trouve la corrélation entre les deux.
Les choses qu'un homme doit avoir sont l'espoir et la confiance en soi contre tout, et parfois il a besoin de quelqu'un, de son pote ou de sa mère ou de sa femme ou de Dieu, pour lui donner cette confiance.
L'enfant a toujours l'intuition de son histoire.Si la vérité lui est dite, cette vérité le construit.
Il faut lui permettre la satire et la plainte : la haine renfermée est plus dangereuse que la haine ouverte.
Pour être génial, vraiment génial, vous devez être le genre de personne qui rend les autres autour de vous formidables.
Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre.
La liberté, ce bien qui fait jouir des autres biens.
- C'est vrai, c'est signé, la mafia fait ça constamment. Tu prends un voleur qui loupe son coup par exemple, et bah, ils lui coupent les doigts. Je sais, ça a l'air d'une blague comme ça mais c'est vrai. Ils [...] â–º Lire la suite
Je trouve le métier de journaliste dur et chronophage. Et puis c'est un métier où l'on ne vieillit pas bien.
- Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage... - Pas besoin de devenir un expert, s'il vous plaît ! « Le vent, pareil à l'enfance, se joue de l'arbre moqueur... » ? [...] â–º Lire la suite
Seule la personne qui a foi en elle-même peut être fidèle aux autres.
Un cinéaste se trouve face à trois options : embrasser le système et en devenir l'esclave ; l'ignorer et le combattre ; ou l'utiliser à son avantage.
J'étais toujours trop mature pour mon âge - et pas très heureuse. Je n'avais pas de jeunes amis. J'aimerais pouvoir revenir à ces jours. Si je ne pouvais que vivre encore, comment je jouerais et apprécierais les autres filles. Quel imbécile j'étais.
J'ai été au Chili. Le problème, c'est que tout est fermé à partir de six heures du soir. J'ai vu un flic dire à un gars « qu'est-ce t'en penses ? » ; l'autre lui a répondu « ben, comme vous ». Le flic lui a dit « ben, je t'arrête ».
Tant que je n'ai pas abattu l'adversaire, je peux craindre qu'il m'abatte. Je ne suis donc pas mon propre maître, car il me dicte sa loi comme je lui dicte la mienne.
L'art ne vient pas se coucher dans les lits qu'on a faits pour lui ; il se sauve aussitôt qu'on prononce son nom. Ce qu'il aime, c'est l'incognito, ses meilleurs moments sont quand il oublie comment il s'appelle.
Les blessures que l'homme se fait à lui-même guérissent difficilement.
Une chose prend fin, une autre chose commence et c'est la même qui continue, autrement.
Je n'aime pas le mot tolérance, mais je n'en trouve pas de meilleur.
Là où se trouve le champ, là doit vivre le criquet.
Quand on cherche désespérément quelque chose, on ne le trouve pas. Et quand on s'efforce d'éviter quelque chose, on peut être sûr que ça va venir vers nous tout naturellement.
Il ne suffit pas d'être heureux. Encore faut-il que les autres soient malheureux.
Oui je sais ce que c'est d'avoir la sensation de ne pas exister jusqu'à ce qu'il te regarde, qu'il te touche la main, qu'il se moque de toi. Le but c'est que les autres voient que tu es avec lui... tu es à lui...
Depuis de nombreuses années, je trouve dans le jardin Majorelle une source inépuisable d'inspiration et j'ai souvent rêvé à ses couleurs qui sont unique.
Le diable n'est pas autre chose que l'incarnation des pulsions anales érotiques refoulées.
La suggestion consiste à faire dans l'esprit des autres une petite incision où l'on met une idée à soi.
Barbot possédait, à défaut d'une grande voix, un grand talent. Il faisait fort bien le trille et ne consentit à jouer le rôle qu'à la condition de pouvoir, une fois au moins dans la soirée, perler un trille en toute [...] â–º Lire la suite