Il n'y a pas de coïncidences, l'usage de ce mot est l'apanage des ignorants.
Le bon usage de la liberté quand il se tourne en habitude, s'appelle vertu ; et le mauvais usage de la liberté quand il se tourne en habitude s'appelle vice.
Savoir, et ne point faire usage de ce que l'on sait, c'est pire qu'ignorer.
Le meilleur usage que l'homme puisse faire de la liberté, c'est de n'en faire aucun.
Politesse : usage hors d'usage.
Le mot "connerie" a dérivé loin de ses racines physiologiques et il a plus de force que le mot "bêtise" ou "stupidité". Mais juger de la connerie des autres supposerait qu'on est soi-même dénué de toute connerie. Donc, son usage doit inciter à l'auto-examen préalable.
Il ne faudrait pas croire que les responsables d'hier étaient plus ignorants de la situation que ne le sont ceux d'aujourd'hui !
Savoir, et ne point faire usage de ce qu'on sait, c'est pire qu'ignorer.
Mourir pour ses convictions théologiques est le pire usage qu'un homme puisse faire de sa vie.
Un hasard a donné à l'homme l'intelligence. Il en fait usage : il a inventé la bêtise.
Les grands artistes et les grands écrivains d'autrefois (d'hier encore) ont toujours pris leur point d'appui, leur modèle, leur référence, dans le passé. Ce sont les ignorants et les primaires qui ont fait courir le bruit que le passé était l'ennemi de la
Toute métaphysique résulte d'un mauvais usage des mots.
Les ignorants sont bénis.
Je suis toujours surpris par les coïncidences qui nous font un clin d'oeil du fond de leur mémoire en posant des bonheurs sur les journées d'absence et nous laissent à penser que rien n'est un hasard.
A ceux qui objecteraient que nombre de femmes ont rompu aujourd'hui avec les normes et les formes traditionnelles de la retenue et qui verraient dans la place qu'elles font à l'exhibition contrôlée du corps un indice de "libération", il suffit [...] ► Lire la suite
Les lèvres du juste en instruisent plusieurs, mais les ignorants mourront dans l'indigence du coeur.
Pour approcher le spirituel en art, on fera usage aussi peu que possible de la réalité, parce que la réalité est opposée au spirituel.
La veillesse, c'est l'hiver pour les ignorants et le temps de la moisson pour les sages.
Moi, je préfère attraper une souris pour mon usage plutôt qu'un chevreuil pour le seigneur.
Ces jeux du hasard qu'on nomme coïncidences mais qui en fait, sont l'éclosion de quelques-uns des possibles que toute action fait apparaître dans son sillage.
La voie du juste milieu n'est pas suivie. Les hommes intelligents vont au-delà, les ignorants restent en deçà. Les sages veulent trop faire, et l'homme de peu pas assez. C'est ainsi que tout homme boit et mange, et peu savent juger des saveurs.
Robert Langdon : [Représentant un pic avec ses deux mains] Voici l'emblème originel du masculin, un phallus rudimentaire. Sophie Neveu : Ooooh ! Droit au but. Sir Leigh Teabing : Oui très juste. Robert Langdon : On l'appelle communément la lame ; [...] ► Lire la suite
L'idéal change, la nature demeure ; et le meilleur usage que l'homme puisse faire de la liberté, c'est de n'en faire aucun.
Et si l'on condamnait la Mort pour faux et usage de faux ?
Les hommes se trompent quand ils se croient libres ; cette opinion consiste en cela seul qu'ils sont conscients de leurs actions et ignorants des causes par lesquelles ils sont déterminés.
Les ignorants et le vulgaire sont bien heureux. Tout est pour eux carrément arrangé dans la nature. Ils comprennent tout ce qui est, par la raison que cela est.
La notion de Dieu devrait remplir l'homme de respect et par conséquent il devrait en faire usage rarement et jamais à la légère.
L'art n'est pas chaste, on devrait l'interdire aux ignorants innocents, ne jamais mettre en contact avec lui ceux qui y sont insuffisamment préparés. Oui, l'art est dangereux. Ou s'il est chaste, ce n'est pas de l'art.
Les ignorants se laissent enliser dans les mots, comme un éléphant dans la boue.
Concevoir l'Amérique comme une Histoire et la destinée comme un avenir, respirer le parfum d'un hickory à travers le silence des âges, c'est possible. Il nous suffit d'un ciel grand ouvert et de la volonté de faire usage de nos ailes.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...