J'ai quelques projets qui naissent, tous fécondés par la haine.
Les points positifs font les points négatifs et les points négatifs font les points positifs.
En tant que femme, je suis un échec. Mes hommes attendent tant de moi, à cause de mon image et de ce qu'ils ont fait de moi et de ce que j'ai fait de moi-même, en tant que sex-symbol. Les hommes attendent tant de choses et je ne peux pas être à la hauteur.
Un homme ne saurait juger les hommes.
Si mon âme reste belle, alors les photos resteront belles.
Que ce soit dans le vocabulaire de la parenté, dans l'alliance, et dans quelque domaine du social, les catégories du masculin et du féminin n'ont pas le même poids, la même importance.
La vie intérieure seule peut remplacer toutes les chimères.
Tous les temps sont bons pour ceux qui savent travailler et qui ont les outils pour le faire.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Ainsi, jusque dans notre propre individu, l'individualité nous échappe. Nous vivons dans une zone mitoyenne entre les choses et nous, extérieurement aux choses, extérieurement aussi à nous-mêmes.
Tâchons d'entrer dans la mort les yeux ouverts.
Les mariages doivent être une sorte de plat de viande puisqu'on les interdit les jours de jeûne.
Les idées audacieuses sont comme les pièces qu'on déplace sur un échiquier : on risque de les perdre mais elles peuvent aussi être l'amorce d'une stratégie gagnante.
La grâce de ton moindre geste est toujours nouvelle pour moi. Il me semble que je passerais les nuits à respirer ton souffle; je voudrais me glisser dans tous les actes de ta vie, être la substance même de tes [...] ► Lire la suite
On assistait là à une de ces séances plaisantes, comme on en voit aux veillées lorraines, où les filles et les garçons échangent des facéties et des bouts rimés. C'était une véritable séance de daïe, où François daïait la religieuse.
Les valets applaudissent toujours aux orgies des maîtres, quand ceux-ci laissent du vin dans les bouteilles.
L'honnêteté, c'est pour les imbéciles.
Quand l'étang se remplit, les crapauds s'assemblent.
La plupart de nos malheurs sont plus supportables que les commentaires que nos amis font sur eux.
Je crois qu'on meurt quand on n'a plus envie de vivre. Quelles que soient les circonstances de la mort. Beaucoup de ceux que j'ai connus et qui sont partis n'avaient plus envie de vivre.
Je pense en moi-même que les français naissent, travaillent et meurent à droite, mais qu'ils sont instruits et informés à gauche, ce qui explique leurs tendances schizophrènes.
Le cinéaste pense avec les yeux et les oreilles, le peintre avec les mains. La littérature est un refuge. Elle approfondi la vision du monde.
On arrive vierge à tous les événements de la vie. J'ai peur de ne pas savoir m'y prendre avec ma Douleur.
L'ennui avec la télévision, c'est qu'on la regarde pour se changer les idées et qu'elle finit par nous laver le cerveau.
La famille est plus importante que les individus qui la constituent.
Il ne faut pas parler latin devant les clercs.
Si les objets pleins étaient remplacés par l'intervalle qu'il y a entre ces objets, cet intervalle seul étant plein, les anciens objets servant d'intervalle ; personne n'arriverait à prendre quoi que ce soit.
Comme Dieu est attentionné d'arranger les choses de sorte que, où que vous soyez né, la religion locale s'avère toujours être la vraie.
Les pauvres gens ne soupçonnent jamais le diable, quand même il les tiendrait à la gorge.
Je voulais, maman gentille,T'offrir de belles jonquillesEn un bouquet engageant.J'ai regardé les boutiquesmais les prix sont fantastiqueset ma bourse a peu d'argent ! Alors, au fond de ma têteJ'ai composé pour ta fêteUn tout petit complimentEt je t'offre ce poèmePour te dire que je t'aime,Je t'aime bien fort, Maman
C'est un devoir pour nous, les forts, de porter les faiblesses de ceux qui n'ont pas cette force et de ne point rechercher ce qui nous plaît.